Cf. Littré, op. cit
2. Noir des exemples de l'emploi de ce signe, à propos des incunables et de leurs fiches détaillée-, dans notre tome IV, pp. 21)9-302.
3. Cf. the Encyclopasdia britannica, t. III, p. 633, col. •'.
4. Voir un exemple de l'emploi de ce signe, dan- notre tome IV, p. 301, ligne 5.
5. Cf. infra, p. 403, Épreuve à corriger, Indication des rections, Alinéa à faire.
Bibliographie.
Afin de ne pas grossir démesurément notre travail, parvenu déjà à son cinquième tome, nous ne donnerons pas ici la liste de tous les ouvrages auxquels nous avons eu recours, et que chacun pourrait également consul ter, pour l'étude des diverses questions bibliographiques. Ces ouvrages se trouvent mentionnés el spécifiés par nous, dans nos nombreuses notes. et dans l'ordre où nous avons nous-même étudié ces questions. C'est-à-dire que, pour connaître, par exemple. les principaux ouvrages traitant du Papier, de son historique et de sa fabrication, il suffît de se reporter au chapitre que nous avons consacré à ce sujet, et d'en consulter les notes. De même pour X Impression , pour la Reliure, la Classification, etc.
Nos notes, avec leurs références précises et détail- Ires, offrent donc bien, à notre sens, la « bibliographie spéciale » de chacun de ces chapitres, et nous ne ferions que nous répéter. Aussi renvoyons -nous a ces notes, et nous nous bornerons ici aux courtes remarques suivantes :
On évalue à "20 000, chiffre rond, le nombre des ouvrages relatifs à la bibliographie1. En 1897, d'après M. Léopold Delisle2, la Bibliothèque nationale en possédait 14 601. tant volumes que « pièces » (brochures).
1. E.-D. Gkand, la Grande Encyclopédie, art. Bibliographie t. VI p. 608, col. 2.
'2. Catalogue général des livres, imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, Introduction p. l.
Nous nous sommes appliqué à en consulter le plus possible, c de ces livres sur les livres », nous rappelant ce que nous avons dit. après Pline, dans notre tome l1, qu' c il n'y a si mauvais livre où l'on ne puisse trouver quelque chose d'utile » : Nullum esse librvm tam malum, ut non aliqua parte prodesseti. Mais nous n'avons pas oublié surtout ce judicieux avis, cet avertissement capital donné par Littré1"'. qu'en matière de références. « la chose nécessaire est, non pas d'être complet, ce qui est impossible, mais de fournir fonds solide de renseignements sûrs ».
C'est la règle qui nous a guidé dans toute notre tâche, le but que nous nous sommes tout particulièrement et sans cesse proposé.