Tome II, page 52. (Diverses façons de lire
La lecture à liante voix.... Les sons de la voix aident puissamment à graver les pensées dans {a mémoire, etc.
Rappelons, à ce propos, que l'Église oblige les prêtres à lire, à réciter, chaque jour leur bréviaire, sinon tout à fait à haute voix, du moins en articulant des lèvres toutes les syllabes du texte. « ... L'Église, redoutant des somnolences irrésistibles dans le retour de prières mille fois répétées, a voulu qu'on articulât le bréviaire, au lieu de se contenter de le lire des yeux. (Ferdinand Fabre. Mon Oncle Célestin, p. 188.) « Un prêtre... dépéchait à haute voix, pour s'entendre lui-même, selon les prescriptions desConciles, les derniers versets de son bréviaire. » (Id., op. cit., p. 108. i