‹ Le livre (volume 2)Chapitre 27 sur 322 · Cf. A. DE QUATREFAGEs, Op. cit., t. II, p · texte numérisé non relu

Cf. A. DE QUATREFAGEs, Op. cit., t. II, p

« La Rochelle a subi le même sort que Rochefoii ., Saintes et Tonnay-Charente ; la préfecture et quelques maisons voisines furent les principaux centres de déprédation des termites1. » « Un beau jour, les archives du département s'étaient Irouvées détruites presque en totalité, et cela sans que la moindre trace du dégût parût au dehors. Les termites étaient arrivés aux cartons enminantles boiseries ; puis ils avaient tout à leur aise mangé les papiers administratifs, respectant avec le plus grand soin la feuille supérieure et le bord des feuillets, si bien qu'un carton rempli seulement de détritus informes semblait renfermer des liasses en parfait état.

« Les bois les plus durs sont d'ailleurs attaqués de même. J'ai vu, dans l'escalier des bureaux, une poutre de chêne, dans laquelle un employé, faisant un faux pas, avait enfoncé la main jusqu'au dessus du poignet. L'intérieur, entièrement formé de cellules abandonnées, s'égrenait avec un grattoir, et la couche laissée intacte par les termites n'était guère plus épaisse qu'une feuille de papier2. »

Les termites deviennent plus nombreux et plus voraces « à mesure qu'on s'approche des tropiques, parce que la chaleur et l'humidité favorisent d'une façon toute spéciale le développement de ces insectes. Là, les maisons et les meubles ne sont jamais à l'abri

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