Houlbert, op. cit., p
k2. A. de Quatre f âges, op. cit., pp. 403-404.
de leurs attaques ; l'écroulement subit, en une masse de poussière, dune chaise, d'un bureau ou d'un autre objet d'ameublement, la destruction des collections de livres, de papiers, etc.1, sont des faits d'expérience communs; le travail intérieur ne se révèle au dehors que par des signes imperceptibles, de sorte que les dégâts sont presque toujours irréparables quand on est averti du danger 2. »
On raconte môme cette incroyable aventure d'un Arabe qui, s'étant endormi, sans y prendre garde, sur un tertre de termites, se réveilla le lendemain matin tout nu : ses vêtements avaient été entièrement détruits par ces insectes pendant son sommeil5.
En général, nos bibliothèques, celles surtout du nord delà France, n'ont pas à redouter de dégâts considérables causés par les insectes : les ravages exercés par les termites à Rochefort et à la Rochelle sont tout à fait exceptionnels, et nous n'avons guère à combattre chez nous que les anobiums et les lépismes. Aux vitrines et aux rayons, les blattes préfèrent,