Cf. supra, t. II, pp. 276 et suiv
3. Cf. supra, t. II, pp. 282 et suiv. A ces relieurs, on pourrait joindre « certains imprimeurs peu soigneux et peu amoureux de leur art ». (Un Bibliophile [É. Mulsant], op. cit., p. 34.)
i. Cf. supra, t. II, pp. 265 et suiv., 507 et suiv.
5. Cf. supra, t. IL pp. 555 et suiv. A ce que nous avons dit. en cet endroit, sur le « Prêt des livres », ajoutons ce bon conseil, donné par É. Mulsant: « Si vous prêtez un livre, ayez soin de noter sur un mémento ou sur un registre tenu ad hoc le nom et l'adresse de l'emprunteur, et la date du prêt. On vous emprunte un livre pour quelques heures ou pour quelques jours seulement; celui qui s'en est servi, après en avoir fait usage, néglige souvent de le rendre, et, si votre mémoire n'est pas plus fidèle que la sienne, le livre tarde souvent longtemps avant de vous revenir. Certains emprunteurs négligents ont même l'air de se fâcher, si, au bout de deux ou trois ans, on leur redemande le livre qu'on a eu l'obligeance de leur prêter. « Je pensais, « vous disent-ils avec une certaine humeur, que vous me le « laisseriez pendant tout le temps qu'il pourrait m'être «« utile. » (Un Bibliophile [É. Mulsant], oj>. cit., pp. 51-52.)
peux que le feu, l'eau, le gaz,... ennemi de tous les jouis, de toutes les heures1 ».
Quant aux souris et aux rats, leurs dégâts sont bien moindres qu'on ne serait tenté de lo croire : il existe, d'ailleurs, quantité de pièges pour se défaire de ces rongeurs.
« Les souris, écrit Alkan aîné2, ne s'attaquenl guère qu'aux volumes séparés, d'un papier doux, tendre, et capable de les aider à faire leurs nids. Il d'y a donc aucun danger pour les volumes en rayons \
1. René Vallery-Radot, Préface de l'opuscule de Charles Nodier, le Bibliomane, p. xi. (Pari*, Conquet, 1894.) Cf. supra, t. II, pp. 290 et suiv. et 298. Aux anecdotes et appréciations relatées dans ces pages de notre tome II, sur le manque de respect, en général, l'antipathie ou V inimitié de la femme pour le livre, ajoutons cet <« écho », dont je ne garantis pas l'authenticité, mais qui ne manque pas d'à propos et de sel. Il est extrait d'un journal parisien, et m'est fourni par f Indépendance de l'Est, n° du 5 février 1887 : « Un de nos amis rencontra dernièrement, dans un tramway, une jeune lillo de sa connaissance, qui tenait à la main un livre ayant un titre quelque peu sérieux. « Mon Dieu! mademoiselle, « s écrie notre ami, vous avez là un ouvrage bien grave. « Je ne vous croyais pas si studieuse. — Oh! monsieur, il « n'y a aucun mérite de ma part, réplique la jeune per- •< sonne. Je ne savais quel volume prendre, et comme la « couleur de la couverture de celui-ci se trouve assortie à « la teinte des rubans de mon chapeau, je l'ai acheté de « préférence : voilà tout. »