‹ Le livre (volume 2)Chapitre 70 sur 322 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

être, dans ce cas, le livre de chevet? » C'est ce que se demande un rédacteur de la Revue1, et voici sa réponse : « Un savanl anglais, le docteur Osier, professeurde médecine à Oxford, a étudié attentivement la question, et conclut à l'utilité et au bienfait de la lecture au lit, pendant une demi-heure au moins, une heure au plus, mais il recommande de ne choisir que des ouvrages faciles à comprendre, comme Plutarque, et. toul naturellement, puisque M. Osier est Anglais, Dickens, Thackeray et Walter Scott; aux Français il conseille Anatole France. Un autre spécialiste, sir Henry Holland, ne trouve rien « de plus endormant » que les œuvres poétiques et surtout le Bonnet. Il y a là une ressource pour les rimeurs2. » Mais, encore une fois, laissons aux malades la lecture au lit. Pour vous, jeune et valide, mieux vaut la lecture dans votre fauteuil ou à votre table. « Ma lecture finie dans la lasse satiété, dit le docteur Lemansky3, j'irai toul bonnement demander au lit ce qu'il me doit, le repos avec le sommeil. On y gagne

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