‹ Le livre (volume 2)Chapitre 77 sur 322 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

Op. cit., p

"1. Ce qui jusqu'ici ne se l'ail pas d'une façon courante et ne parait guère pratique. Voir ce que nous avons dit (t. III, pp. 285-284) sur les reliures en pégamoïd.

raison de souligner des passages ou d'inscrire deq notes sur des livres qui nous appartiennent et ne sont qu'à nous?

Nous avons répondu à cette question dans un de nos tomes précédents1, en traitant des « Annotations manuscrites sur les livres » : mais il ne messied pas de revenir sur ce point important et de rappeler cette réponse.

« Il est, disions-nous, des bibliophiles qui ne considèrent pas leurs livres uniquement comme des objets de spéculation; il en est qui tiennent à s'en servir, qui tiennent à les lire, les ont achetés pour cela, et sans aucune arrière-pensée de revente et de trafic. Pour ceux-là, — et c'est à ces lecteurs que notre ouvrage s'adresse de préférence, — les livres sont mieux que des articles de parade et de luxe: ce sont des instruments de travail, que nous avons certes le devoir de soigner et de ménager, mais que nous avons aussi le droit de rectifier et de compléter; ou plutôt ce sont des collaborateurs, des compagnons, des amis, que nous nous plaisons à consulter, mais dont nous ne sommes pas tenus d'adopter sans réplique tous les avis, avec lesquels nous avons licence de douter et d'objecter, que nous contrôlons, reprenons et amendons au besoin.

« Le lecteur qui veut mettre à profit, savourer el conserver le fruit de ses lectures, doit forcément

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