‹ Le livre (volume 3)Chapitre 101 sur 163 · Op. cit.,. t. III, pp · texte numérisé non relu

Op. cit.,. t. III, pp

5. Cf. supra, p. 92, note, le mot d'un roi Alphonse d'Aragon ou de Castille.

4. Us font partie de VÊpître à Horace (1772). (Voltaire. Œuvres complètes, t. VI, p. 575. Paris, édit. du journal le Siècle, 1867-1870.)

LAM(3UR DES LIVRES ET DE LA LECTURE. 201 ' lùiliu, (inc (•(' soil Iloraco ou (ont oiilrc, (jucl <|!i(' soit l'auleur (iiTon profère cl qui nous rende nos propres pensées en loute ricliesse et maturité, on va deniandei- alors à quelqu'un de ces bons et antiques esprits un entretien de tous les instants, une amitié (pii ne trompe pas, ([ui ne saurait nous manquer, et cette impression habituelle de sérénité et d'aménité qui nous réconcilie, nous en avons souvent besoin, avec les hommes et avec nousméme. »

Et ailleurs ' :

«... Où est-il le temps où, quand on lisait un livre, eût-on été soi-même un auteur et un homme du métier, on n'y mettait pas tant de raisonnements et de façons; où l'impression de la lecture venait doucement vous prendre et vous saisir, comme au spectacle la pièce qu'on joue prend et intéresse 1 amateur commodément assis dans sa stalle ; où on lisait Anciens et Modernes couché sur son lit de repos comme Horace pendant la canicule, ou étendu sur son sofa comme Clray^, en se disant qu'on avait mieux que les joies du Paradis ou de l'Olympe; le temps où l'on se promenait à l'ombre en lisant, comme ce respectable Hollandais qui ne concevait pas, disait-il, de plus grand bonheur ici-bas, à l'âge de cinquante ans, que de marcher lentement dans

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