‹ Le livre (volume 3)Chapitre 121 sur 163 · Cf. supra, pp. 'i^ô-2rt · texte numérisé non relu

Cf. supra, pp. 'i^ô-2rt

i. Op. cit., même page.

les.poésies de Malherbe, les tragédies de Corneille et les œuvres de Voiture se sont établi comme un droit de me plaire toute ma vie ».

BossuET (1627-1704), consulté sur celui de tous les ouvrages qu'il préférerait avoir fait, répondit : « Les Lettres provinciales de Pascal^ «. Il avait aussi une prédilection particulière pour le poète latin Horace, prédilection que rien ne justifie, remarque Lamartine ^ « Peut-être aussi, continue-t-il, cette inexplicable prédilection pour le moins divin de tous les poètes tenait-elle à ce que la poésie avait apparu à Bossuet enfant pour la première fois dans les pages de ce poète. Cette ravissante apparition s'était prolongée et changée en reconnaissance dans son âme. Il y a, dans les bibliothèques comme dans le monde, de mauvaises rencontres qui deviennent de vieilles amitiés. i>

Lamartine ignorant, qui ne sait que son âme^,

qui n'a rien compris à notre xvi^ siècle, qui a méconnu et malmené Montaigne^, qui a traité Rabelais d' « infâme cynique » et de « grand boueux de

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