‹ Le livre (volume 3)Chapitre 132 sur 163 · Loc. cit., t. II, p. 155. Lettre du 24 mars · texte numérisé non relu

Loc. cit., t. II, p. 155. Lettre du 24 mars

5. Mme du Deffand, Correspondance, i. I, p. 556. Lettre du 5 mars 1771. (Paris, Lévy, 1877.)

6. Marquise du Deffand, Correspondance, t. II, p. 151. Lettre du 27 janvier 1771. (Paris, Pion, 1865.)

iialioii ino paraît un rccntMl <lc gazettes, que les auteurs arrangent pour autoriser leurs systèmes et faire briller leur esprit*. »

D'Alembert (1717-178.")) disait que si l'on rta réduit à ne conserver quun seul poète ancien, « faudrait choisir Horace de préférence à tous les autres, parce qu'il est peut-être le seul où To trouve des beautés de tous les genres : enthousiasme, imagination, noblesse, harmonie, élégance, sensibilité, finesse, gaieté, goût exquis, philosophie tantôt légère, tantôt profonde, et toujours utile ^ ». Après Horace, parmi les auteurs latins dignes d'être traduits, d'Alembert place Cicéron, Virgile, les deux Pline, Sénèque et Lucain.

Diderot (1715-1784) écrit dans son Éloge de Rlchardson-' : « O Richardson, Richardson, homme unique à mes yeux, tu seras ma lecture dans tous les temps ! Forcé par des besoins pressants, si mon ami tombe dans l'indigence, si la médiocrité de ma fortune ne suffît pas pour donner à mes enfants les soins nécessaires à leur éducation, je vendrai mes livres; mais tu me resteras; tu me resteras sur le même rayon avec Moïse, Homère, Euripide et Sophocle, et je vous lirai tour à tour. »

L Loc. cit., t. II, p. 06^2. Lettre du "lô août 1778. t>. Peigxot, op. cit., t. I, pp. 522-525.

5. Diderot, (Euvres complètes, t. V, p. 216. (Paris, Garnier, 1875-1877; édit. annotée par Assézat et Tourneux.)

Et plus loin* : a Depuis qu'ils (les romans de Richardson) me sont connus, ils ont été ma pierre de touche ; ceux à qui ils déplaisent sont jugés par moi. Je n'en ai jamais parlé à un homme que j'estimasse, sans trembler que son jugement ne se rapportât pas au mien. .Je n'ai jamais rencontré personne qui partageât mon enthousiasme, que je n'aie été tenté de le serrer entre mes bras et de l'embrasser. »

L'historien Mably (i 709-1 785) « savait presque par cœur Platon, Thucydide, Xénophon, Plutarque, et les ouATages philosophiques de Cicéron^ ». Parmi les modernes, il admirait surtout Descartes, Corneille. Pascal, Bossuet, Fénelon, Malebranche, Boileau. Racine, Condillac, Molière et La Fontaine.

Le littérateur Thomas (1752-1785) lisait toujours le même livre, et ce livre était Cicéron, si l'on en croit Hérault de Séchelles^, qui nous dit plus loin. — en énumérant les autres auteurs favoris de Thomas : Homère, Euripide, Virgile, Métastase et le Tasse, — que « Voltaire était toujours dans ses mains », ce qui laisse supposer que Thomas délaissait alors son exemplaire de Cicéron*. Racine, Jean-

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