‹ Le livre (volume 3)Chapitre 142 sur 163 · Loc. cit., pp · texte numérisé non relu

Loc. cit., pp

2. Gœthe, loc. cit., t. II, p. 77, n. 1. Cf. aussi Sainte- Beuve, Causeries du lundi, t. XV, p. 210, n. 1 : « Si Ton cherchait un nom... le vrai représentant de l'esprit français dans ce que j'appelle un congrès européen serait Voltaire. Gœthe l'a vu et l'a exprimé avec sa supériorité de critique et de naturaliste.... •• Voltaire, « ce diable d'homme (c'est le nomdonton le nomme involontairement).... » (Sainte-Beuve, op. cit., t. XIII, p. 12.)

5. Goethe, cité dans les Œuvres complètes de Voltaire, t. VIII, pp. 1125-1126. (Paris, édit. du journal le Siècle, 1870.)

pastoral de Longus, Daphnis et Chloé, dans la traduction de P.-L. Courier : <r Voilà encore un chefd'œuvre que j'ai souvent lu et admiré, où l'on trouve l'intelligence, Tart, le goût poussés à leurs dernières limites, et qui fait un peu descendre le bon Virgile.... On fait bien de lire ce livre une fois tous les ans; on y apprend toujours, et Ton ressent toujours toute fraîche l'impression de sa rare beauté'. »

Le savant helléniste et philologue Coray (1748- 1855) recommençait chaque année, au premier de l'an, la lecture d'Homère et celle d'Hippocrate-.

Le législateur Sieyès (1748-1856) et l'idéologue Destltt de Tracy (1754-1856) « lisaient perpétuellement Voltaire : arrivés au dernier tome, ils reprenaient le premier et recommençaient"' ».

Chateaubriand (1768-1748) a dit* : « Pascal et Bossuet ■, Molière et La Fontaine sont quatre hommes

i. Conversations recueillies par Eckerinann, t. II. pp. -7'2 et 280.

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