Stipra, p. 29, note
que loi. Quoi do plus insupportable, en effet, qu'une pareille importunilé! Si je suis debout, tu lis; si je m'assieds, tu lis; si je cours, lu lis; lu lis encore, quand je S4iis à la selle. Je fuis aux thermes, tu te pends à mon oreille; j'entre au bain, tu m'empêches d'y nager; je rentre souper, lu ne me quittes pas un instant; je commence à manger, tu me chasses de table. Harassé, je m'endors, et soudain tu m'éveilles. Vois donc le mal que tu me fais! Tu es juste, probe, inofîensif, et pourtant tu es redouté'! »
Et celle aulro :
« Je ne sais si Apollon s'enfuit de la table au festin de Thyesle; mais nous, Ligurinus, nous fuyons de la tienne. Je le sais, elle est somptueuse et chargée des mets les plus délicats; et pourlanl lout m'y déplaît, quand tu récites. Je dédaigne Ion turbot et ton surmulet de deux livres; ce ne sont ni tes champignons ni tes huîtres que je demande, mais seulement ton silence-. »
« Rome, ajoute Géraud", était pleine de pareils