‹ Le livre (volume 3)Chapitre 24 sur 163 · Sum, faleor, semi)erque fui, C.illistrale, pauper · texte numérisé non relu

Sum, faleor, semi)erque fui, C.illistrale, pauper

Sed non obscuius, nec maie notiis eques; Sed tolo le^^or orbe frcqiiens; et diciliir : Hic est;

Quodque cinis paucis, hoc mihi vila dédit.

« Je suis, je l'avoue, et j'ai toujours été pauvre, Calli-

chevalier romain qu'il était, il se trouvait dans Tobligation, et n'en rougissait pas, de demander à Parthénius une robe neuve, et, quand il l'avait obtenue, il lui fallait mendier le manteau ^ Aussi disait-il lui-même : « Que me sert que nos sol- « dats lisent mes vers au fond de la Dacie, que mes « épigrammes soient chantées dans la Bretagne? « Ma bourse n'en est pas mieux garnie, nescit sacac- « lus ista meiis^. »

a Mais il faut bien remarquer que ni Martial, dans

ptrate, mais non pas obscur, ni chevalier mal famé. L'univers entier lit mes œuvres et les relit. « Le voilà, » dit chacun; et je recueille, de mon vivant, la. gloire qui n'échoit, après la mort, qu'à bien peu de gens. » (Martial, V. lô. trad. Nisard, p. 406.)

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