‹ Le livre (volume 3)Chapitre 76 sur 163 · Lettre du 16 novembre 1689. (Tome VI, p · texte numérisé non relu

Lettre du 16 novembre 1689. (Tome VI, p

7. Les Aventures de Pyrrhus. (Diderot, Œuvres complètes, t. IX, p. 465. Paris, Garnier, 1876.)

8. Ap. LuBBOCK, le Bonheur de vivre, trad., p. 54. (Paris, Alcan, 1891.)

temps quil fasse, en quelque situation qu'il se trouve. »

HuET (1650-1721), évêque de Soissons d'abord, puis d'Avranches, doit être, d'après les calculs de l'abbé d'Olivet, regardé comme celui de tous les hommes « qui a peut-être le plus lu^ ».

Il est à considérer, d'ailleurs, que Pierre-Daniel Huet était des mieux doués pour la lecture et l'étude. L'heureuse disposition de ses organes lui permettait — c'est lui-même qui le dit — « de lire et d'étudier des journées et des nuits entières sans en éprouver la moindre fatigue, et cela jusque dans son extrême vieillesse.... Il remarque avec beaucoup d'esprit et de justesse que la vie sédentaire des savants, bien loin d'être contraire à la santé, comme le prétendent les médecins, prolonge l'existence.... Non seulement l'étude ne fatiguait pas Huet, elle l'égayait. « Je « quittais mes livres, dit-il, toujours frais et dispos, tt même après six ou sept heures de contention d'es- « prit. Souvent même, alors, j'étais gaiM »

« Si l'on veut bien considérer, nous dit d'Olivet^, qu'il (Huet) a vécu quatre-vingt-onze ans moins quelques jours, qu'il se porta dès sa plus tendre enfance à l'étude, qu'il a toujours eu presque tout son temps à lui; qu'il a presque toujours joui d'une

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