‹ Le livreChapitre 17 sur 152 · DE LECTURES · texte numérisé non relu

DE LECTURES

Nous n'avons pas à nous occuper ici de la lecture à haute voix : cet art, que le médecin romain Celse (P' siècle av. J.-C.) classait parmi les exercices salutaires à la santé ', et qui est d'une incontestable importance pour notre sujet même, pour la compréhension et le « savourement » des livres, est tout spécial, et les règles qu'il comporte relèvent d'un autre genre d'études*. Nous nous bornerons à rappeler que les sons de la voix aident puissamment à graver les pensées dans la mémoire, et que « rien ne nous éclaire plus que l'étude à haute voix, sur les défaillances du style,... sur la fausseté des sentiments exprimés^ ». Notons aussi que « la parole est un encou-

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