Doudan, Lettres, l. I, ]). xxxiii
2. Celte très judicieuse et jolie comparaison est de Jules Llvallois {V Année d'un ermite, p. "w) : ■• ... Ses Pensées (de .loul)erl) me foni l'e(Tet d'exquises pastilles; j'en croque deux ou trois quand j'ai lu trop de romans modernes ».
propos le prince de Ligne (1755-1814)*, c'estde l'ouvrir à tout hasard, et, après avoir trouvé ainsi souvent ce qui intéresse, le fermer au bout d'une ou de deux pages, et de méditer. Si on lit tout de suite, on croit, comme après avoir passé en revue un por tefeuille d'estampes, qu'on n'en a vu qu'une. »
Faut-il lire vite ou lentement? d'affilée et assidûment, ou peu à peu, à petites doses? Cela dépend évidemment et du lecteur — de ses qualités visuelles-, de sa puissance d'attention, du loisir dont il dispose, etc., — et de ce qu'il lit, du genre et de l'importance ou de l'attrait du livre qu'il tient en main. Un ouvrage de philosophie ne se lit pas comme un roman. Un livre est ennuyeux, il ne nous plaît pas. on se contente de le parcourir; en le parcourant, « on trouve quelquefois telle page qui vous fait revenir avec plaisir sur les commencements: mais ne parcourt pas qui veut: les personnes méthodiques