‹ Le livreChapitre 32 sur 152 · Cf. supra, p. 28 : « Si je trouvais, en les lisant (mes · texte numérisé non relu

Cf. supra, p. 28 : « Si je trouvais, en les lisant (mes

est d'écrire sur la marge de mes livres ce que je pense d'eux' »: et Napoléon-, et le poète Lebrun- Pindare, et Mirabeau, Morellet. Xaigeon. Alfieri, Dulauro. Letronne, l'astronome Lalande, l'abbé Mercier de Saint-Léger, l'abbé Rive, le moraliste Joubert^', Paul-Louis Courier, les érudits Boissonade et Éloi Johanneau, le bibliophile belge Van Hulthem*, Charles Nodier^, Jacques-Charles Bru-

livres). quelque chose qui valût la peine d'être noté, soit pour la correction du texte, soit pour l'éclaircissement des paissages, je le notais à la marge. » (Huet, Mémoires, trad. Charles Nisard, p. 57.)

1. Voltaire, lettre à Mme de Snint-Julien, 15 décembre I70G : Œuvres complètes, t. \'I1I, p. 535.

2. A Sainte-Hélène, Napoléon lut en un an sf)ixante-douze volume^i. Non seulement il dictait des notes, mais surtout il écrivait abondamment sur les marges. « Ce goût, ce besoin peut-être, de l'annotation, remontait loin dans les habitudes de l'empereur: sa correspondance, durant son séjour à Auxonne, de juin 1790 à avril 1791, nous pernaet de le surprendre annotant tous les livres, dès lors fort nombreux, qu'il parvenait à se procurer. » (Motravit, Napoléon bibliol)hile, Revue biblio-ic.onografjhique, mars 1904, p. 117.)

5. Cf. supra, t. I, pp. IS'i-lSô. ■■ Il (.loubert) lisait tout, et la plupart des volumes de sa bibliothèque portent encore les vestiges du passage de sa pensée : ce sont de petits signes dont j'ai vainement étudié le sens, une croix, un triangle, une fleur, un thyrse. une main, un soleil, vi-ais hiéroglyphes que lui seul savait comprendre et dont il a emporté la clef. » (Paul de Raynal, /" Vie et les Travaux de M. J. Jouberl, en tète des Pensées de Jouberl. t. I, p. xlv ; Paris, Didier, 18(V2.)

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