‹ Le livreChapitre 34 sur 152 · Tome I. pages 17 el · texte numérisé non relu

Tome I. pages 17 el

2. Chap. XH, verset 12. Voici, comme simple curiosité, quelques " dénombrements des livres existants ». Le premier, publié en 1825, est dû à l'ingénieux el érudil Gabriel Peif.NOT (Manuel du bibliophile, 1. 1, pp. 2-4, note). ■• Le curieux.... qui s'était occupé à chercber ce que nous appelions la pierre philoso]jhale, c'est-à-dire le nombre approximatif des livres qui ont été mis sous presse depuis l'origine de l'imprimerie jus(]u'à 1817, a revu ses calculs et les a continués jusqu'à 1822.... Voici lexposé sommaire de son travail, qui nous parait plus curieux qu'utile. Il a d'abord puisé dans Mailtaire, Panzer et les autres auteurs qui ont travaillé sur les éditions du xv'' siècle, el y a trouvé un aperçu de 42 000 ouvrages imprimés de 1436, ou plutôt 1450 [date plus probable de l'invention de l'imprimerie], à 1530. Voilà

point de fin à multiplier les livres. » Et nul n'ignore qu'au temps présent, si justement surnommé '< l'âge

pour le premier siècle. Passant ensuite au dernier siècle (de 1750 à 182'2j, qui doit lui serur de base pour les calculs des deux siècles intermédiaires, et se servant des renseignements que lui ont fournis, sur le nombre de tous les ouvrages publiés dans ce dernier siècle, les journaux littéraires, les grands catalogues de librairie, ceux des foires d'Allemagne, l'excellente Bibliographie de la France, etc.. etc., il a calculé par approximation que, de[)uis quatre-vingt-six ans, c'est-à-dire depuis 1736, on a pu imprimer en totalité environ 18Ô9 060 ouvrages : voilà pour le dernier siècle. Restent les deux siècles intermédiaires ([ui vont de 1556 à 17.50. Ici les données étaient jtlus incertaines; aussi notre calculateur a établi des proportions }jrogressives de vingtcinq ans en vingt-cinq ans. qui ont eu jiour premières bases les produits du premier et du dernier siècle, et pour secondes bases les événements civils, politiques et religieux qui ont pu, de temps en temps, donner plus d'activité à la presse, comme nous l'éprouvons en France depuis plusieurs années ; de sorte qu'il a trouvé, pour le second siècle, 575 OUO ou vrages; et, pour le troisième, 1225 000. Ainsi les quatre siècles typographiques donnent le résultat suivant :

1'' siècle, de 1456 [1450] à 1556 . . . 42 000 ouvrages

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