siècle, de 1756 à 1822 (incomplet
Total 5 681000 ouvrages.
■< Voilà donc, pour les quatre siècles, un total de 5681960 ouvrages imprimés dans les différentes parties du monde. Notre amateur suppose que chaque ouvrage, terme moyen, peut être évalué à trois volumes, ce qui nous parait un peu trop fort; et il porte le tirage aussi, terme moyen, à 300 exemplaires pour chacun. 11 en résulterait qu'il serait sorti de toutes les presses du monde jusqu'à ce jour environ 5 515 764 000 volumes; mais, selon lui. les deux tiers au moins de cette masse énorme ont été détruits, soit par
du papier », dans ce sièc'.e où sévit, comme une maladie nouvelle, « la stampomanie », la manie d'im-
un usage journalier, soit par des accidents, soit fjar l'impitoyaijle couteau de l'épicier ou de la beurrière, qui, semblable au glaive dHérode. s'abat chaque jour sur tant d'innocents. 11 ne nous reste donc plus, pour nos menus plaisirs, dans toutes les bibliothèques publiques et particulières du monde, que 1 104 588 000' volumes. Notre calculateur ajoute que si tous ces volumes, auxquels il donne, terme moyen, un pouce d'épaisseur, étaient rangés les uns à côté des autres, comme dans un rayon de bibliothèque, ils formeraient une ligne de 155il500 toises [valeur de la toise : 1 mètre 949], ou de 7G70 lieues de poste. Nous ne présentons ces résultats, — ajoute Peignol, — que pour ce qu'ils valent, les considérant plutôt comme un jeu d'esprit que comme un calcul sérieux, puisqu'ils sont appuyés sur des bases extrêmement vagues, et que la vérilicalioii en est impossible. Ils nous paraissent un peu exagérés. Cependant, lorsque l'on considère qu'il a été imprimé plus de 56000 000 d'exemplaires d'un seul ouvrage, la Bible, et plus de 0 000000 d'un autre ouvrage, Y Imitation de Jésus- Christ: que la seule Société bii)li(iue britannique, de 1804 à 1820, a distribué à ses frais 2 617 268 Bibles ou Nouveaux Testaments: que la Société biblique russe en a fait imprimer en seize langues différentes, jusqu'en 1817 seulement, plus de 196 000 exemplaires; «jue la Société biblique protestante de Paris en a aussi publié une grande quantité, il faut convenir que le nombre des livres en tous genres est d'une telle immensité, qu'il devient incalculable. On en sera encore plus convaincu quand on saura qu'il existe plus de 80000 ouvrages sur la seule histoire do France; le catalogue publié en 1768, o volumes in-folio, en renferme déjà près de 49 000. et il y en manque plus de 2000. ••
Le savant Daunou (1761-1840) a effectué un calcul, calcul partiel, qui ne comprend que les livres publiés depuis l'invention de l'imprimerie jusqu'en l'an 1500. ■• Il résulte d'un travail très intéressant de M. Daunou, inséré dans le Bulletin du bibliophile de 1842, page 596, dit Ambroise Fihmix- DiDOT {Essai sur la typographie, col. 715), sur le nombre et la
primer et de s'exhiber, ils croissent et se multiplient de plus en plus.
nature des ouvrages publiés dans le xv siècle, qu'on peut évaluer le nombre des éditions à 15 000, qui, à raison de 500 exemplaires par édition, donneraient environ 4000000 de volumes [5900 000] répandus en Europe en 1501, sur lesquels Daunou estime que les ouvrages de scolastique et de religion forment au moins les six septièmes, et les ouvrages de littérature ancienne et moderne et de sciences diverses un septième. •■ — Un autre calcul, apj>liqué à la même période de temps, au xv siècle, et dû au bibliographe Petit- R.\DEL 1756-18.56), fournit un total sensiblement plus élevé et certainement exagéré : 5155000 volumes. (Cf. Paul Lacroix, Edouard Fouiîmer et Ferdinand Seré, Histoire de Vimprimcrie, p. 100.)
De son côté, Charles Nodier (1780-1844) a failles remarques suivantes {Mélanges de littérature et de critique^ ap. Fer- TiACLT, op. cit., p. 350) : <• On a calculé ou supposé par approximation que le nombre des livres que l'imprimerie a produits depuis son invention s'élèverait à 5277 764 000 volumes [ou plutôt 5515764000; cf. supra, p. 87], en admettant' que chaque ouvrage a été tiré à 500 exemplaires.... D'ajirès cette hy[)othèse, [en supposant que tous les exemplaires existent : tout à l'heure, dans le calcul de Peignot, nous n'en avions que le tiers, — deux tiers étaient supposés détruits] et en donnant à chaque volume un pouce d'épaisseur seulement, il faudrait, pour les ranger côte à côte sur la même ligne, un espace de 18207 lieues, qui fait un peu plus du double de la circonférence de la terre.... Mais comme on n'a ordinairement (pi'un exemplaire d'un livre, ce qui réduit cette ap]jréclation à la 500' partie, il est prol)able qu'on pourrait ranger tous les livres qui ont été publiés pendant ces <{uatre derniers siècles sur un rayon de (il lieues de longueur; ou, ce qui serait plus facile, plus commode et plus élégant, dans une galerie de six lieues, garnie de cinq tablettes de chaque côté.... »
Un autre « dénombrement » a été effectué plus récemlaenl par un bibliographe américain anonyme. Voici ces calculs, emj)runtés au Mémorial de la librairie française.
A quelque prétentieux et sot personnage qui se vantait un jour devant lui d'avoir beaucoup lu et de
19 février 1903, page 101 : " Un Américain... détaille comme suit les volumes existant dans les États-Unis : 420 000 000 dans les familles; 150 000000 chez les savants, écrivains, inventeurs: 00000 000 chez les éditeurs et libraires; 50000000 dans les bibliothèques publiques; 12 000 000 dans les bibliothèques des lycées et collèges; 8 000 000 chez les étudiants.
« Pour les autres pays, le Yankee calcule d'après les mêmes proportions, et il obtient : 1800000000 pour l'Europe occidentale; 460000000 pour l'Europe orientale: 240 000000 pour le reste du monde. Ce qui forme un total de 5 200 000000 de volumes répartis sur toute la surface du globe terrestre.
« Mais, tandis que le statisticien opiniâtre amasse ses données et additionne ses chiffres, d'autres livres paraissent. Par an, l'Allemagne publie 25 000 livres nouveaux [ou 25 000 seulement]; la France, lôOOO; l'Italie, 10000: [les États-Unis, 8500 : Mémorial de la librairie française, 18 mai 1905. p. 270]; l'Angleterre. 7000. Il faut joindre à cela la production annuelle des autres pays, et Ion a un total de 75 000 livres nouveaux par an dans le monde entier. Si l'on suppose que chacun de ces ouvrages est tiré en moyenne à 1000 exemplaires, la provision mondiale de volumes s'accroît donc annuellement de 75 000 000 d'unités. »
Quant à la richesse des grandes bibliothèques publiques des divers pays, au nombre de volumes qu'elles renferment, voici les chiffres que je puise principalement, pour la France, dans le Dictionnaire (jéoyi'ajiliique et administratif de la France publié sous la direction de M. Paul Joanne, et, pour les autres pays, dans le précieux annuaire Minerva, Jahrbuch der gelehrtcn Welt, 1905-1904.
France. Paris : Bibliothèque Nationale, la plus riche de toutes les collections existantes, et celle qui contient le plus de livres rares : environ 5 000 000 de volumes (5 500000, dit le Nouveau Larousse illustré); les rayons sur lesquels ces livres sont rangés <• formeraient, mis bout à bout, une Ion- . gueur de 00 kilomètres •■ ; près de 500 000 cartes géographiques, et plus de 100000 manuscrits {Minerva). (Sur les origines de la Bibliothèque Nationale, voir notre tome I,
savoir beaucoup de choses, le philosophe grec Aris- TippE de Cyrène (590 av. J.-C. -...), disciple de So-
pages 105-108, et l'Index alphabétique.) Bibliothèque de l'Arsenal : 250 000 vol., 8000 rass (Minerva dit : 454000 vol., 0054 mss). Bibliothèque Mazarine : 250 000 vol. (Minerna : ÔOOOOO ^ol.); 4500 mss (chilTre officiel). Bibliothèque Sainte- Geneviève : 200000 vol., 4000 mss. Bibliothèque de la Sorbonne ou de l'L'niversité : 125 000 vol. et quelques manuscrits. — Besançon : 1.J0 000 vol. iMiner-va : 100000 vol., 2200 mss). — Bordeaux : 170 000 (200 000) vol., 1500 mss (cf. JoANNE, op. cit., t. I, pp. 50i et 508). — Douai : 80 000 vol.
— Grenoble : 400000 vol., 1200 mss (Minerva : 172000 vol., 20!tO mss). — Lille : 75 000vol., 800 mss {Minerva: 100000vol., 1452 mss, et Bibliothèque de l'Lniversité : 194000 vol.; le Guide Joanne. le Nord (1902), page 228, dctnne aussi. i)our la Bibliothèque municipale de Lille, 100000 vol. et 900 mss).
— Lyon : 150 000 vol., 2400 mss (Minervu : 250 000 vol.). — Marseille : 90000 vol.. 15.50 mss {Minerva: 112 000 vol., 1689 mss). — Montpellier : 1.50 OOO vol. — Nancy : 88 000 vol., 1200 mss (Minerva : 118.590 vol., 1471 mss); Bibbotlièquc de l'Université : 57000 vol. (Minerva : 141270 vol.). — Rouen ; 155000 vol.. 5800 mss. — Toulouse : 100 000 vol. (Minerva : 200000 vol., lOOlJ mss). — Troyes : 80 000 vol.. 2700 mss
Minerva : 125000 vol.. 0000 rnss». —Versailles : 150000 vol.
Allemagne. Berlin : 1228 000 vol., 55 000 mss. — Augs-
bourg : 200000 vol., 2000 mss. — Bamberg : plus <le
500 000 vol., 4500 mss. — Bonn, Bibliothèque de l'Université :
501 500 vol.. 1452 mss. — Breslau : 512 000 vol.. .5700 mss. — Cassel. Bibliothèque nationale (Landesbibliothek) : 191 500 vol.. 700 mss; Bibliothèque municipale tder Stadt) : 124 000 vol., 5711 mss. — Cologne : 180000 vol. — Dresde : 408000 vol.. 0000 mss. — Francfort-sur-Mein : 298 000 vol. — Gœttinguc. Bibliothèque de l'Université : 518 000 vol.. 0509 mss. — Gotha: plus de 180000 vol., environ 7000 mss. — Halle. Bibliothèque de l'Université : 216 000 vol . 9.58 mss. — Hambourg :5il 000 vol., 700t) mss. — Heidelberg, Bibhothèque lie l'Université dite la l'alatine. fonûèc en 1590 : 400 000 vol.. 4000 mss et 5000 papyrus. (Sur la Bibliothèque Pal.itino. voir j>j/r«, chap. XII. p. 274.) — léna. Bibliothèque de l'Université :
crate cl l'oïKlaleur de la secte épicurienne dite cyrénaïque, rci)liqiiait par cette très judicieuse compa-
plus de 200 000 vol., 000 niss. — Kœnigsberg, Bibliothèque de '■ l'Université : 202000 vol., I."î00 mss. — Mayence : 200000 vol., 1100 niiis. — Munich : 1000000 de vol., 40 000 m s.s. —S Irasbourg : 114 500 vol.. 78"> mss: Bibliothèque de l'Université : <Si5 000 vol. — Stuttgart : 500 000 vol., 5000 mss. — Tu-' bingen. Bibliothèque de l'Université : 420000 vol., .3800 mss. i
Angleterre. Londres, Brilish Muséum : 2 000 000 de vol. f (Méinurial de la librairie franniisc, 10 février 1905, ])age ICI), i — Oxford, la célèbre Bodléienne (de Thomas Bodley, son fondateur, mort en 1612) : 500000 vol., 50 000 mss.
Autriche. Vienne : OOOOOO vol., 24000 mss. — Budapest!), Bibliothè(iue de l'Université : 242 000 vol., 2048 mss. — Cracovie. Bibliolhèciue de l'Université : 560000 vol., 0215 mss. — Lemberg (Léopol ou Lwow), Bibliothèciue de l'Université : 177 000 vol.; Institut national Ossolinski : 115000 vol., 4505 mss. — Prague. Bibliothèque de l'Université : 507000 vol., 5312 mss.
Belgique. Bruxelles : 500 000 vol., 27 000 mss.
Danemark. Copenhague : 600 000 vol., 20000 mss.
Espagne. Madrid : 600 000 vol., 50000 mss. — Escurial : environ 50000 vol.. 4627 mss.
Hollande. La Haye : 115 000 \o\. — Leyde, Bibliothèque de l'Université : 190 000 vol., 6400 mss.
Italie. Rome, Bibliothèque Angélique (fondée par l'érudit Angelo Rocca vers 1014) : environ 80 000 vol., 2526 mss; Bibliothèque Barberini (la Darberiniana) : 60 000 vol.. lOOOOmss: Bibliothèque Casanatense (du nom du cardinal najjolitain Casanale), dite aussi Bibliothèque de la Minerve : 1 14 856 vol., 5451 mss; Bibliothèque de l'Université, dite aussi Bibliothèque Alcxandrine ou de /'( Sapienza : 110 000 vol., 512 mss; Bibliothèque Aaticane : 2iO0O mss (dont 5000 grecs, 16 000 latins et 5000 orientaux); Bibliothèque nationale centrale ) Victor-Emmanuel : 550 000 vol., 6200 mss. — Ferrare : 01 000 vol., environ 2000 mss. — Florence, Bibliothèque royale nationale (la Magliabecrhiana, du savant Magliabecchi, mort en 1714, dont nous parlerons plus loin) : 496000 vol., 18 751 mss; Bibliothèque Mediceo-Laurenziana {la Laurcn-
raison, bien souvenl reprise depuis et maintes fois citée et eommentée : « Ce ne sont pas ceux qui
tienne, fondée en 1444 par Cosme de Médicis: « fondée en l'église de Saint-Laurent par le pape Clément VIT ■•[ Jules de Médicis. ...-1554], dit Diderot {Encyclopédie, art. Bibliolhèiiue : Œuvres complètes, t. XIII, p. 457): elle passa longtemps pour la plus liche bibliothèque de l'Europe) : 10801 vol., 9G76 mss; Bibliothèque Miivurelliana (fondée ;par l'abbé Marucelli, mort en 1715) : 150000 vol.. 1500 mss; Bibliothèijue Rirciirdiana (fondée en 1600 par la famille Riccardi) : .">.")00 vol., 5905 mss. — Milan. Bibliothèque nationale {la Brera) : "251(100 vol., 1684 mss; Bililiothèque Ambrosienne oie saint Ambroise, fondée vers 1008, par le cardinal Borromée) : 'iOOOOO vol., 8500 mss. — Naples, Bibliothèque nationale dite BorOonica (fondée en 1754, et ouverte au public en 1804. par Ferdinand IV de Bourbon) : 580000 vol.. 787 i mss. Il existe à /" Borhonira « une salle spéciale pour les aveugles, très nombreux à Naples, et à qui l'on fait la lecture moyennant une légère rétribution ». (Laroisse, op. cit. art. Bibliothèque, t. Il, p. 697, col. 4.) — Padoue, Bibliothèque de l'Université : 148000 vol., 2526 mss. — Païenne, Bibliothèque nationale : 160000 vol., 15.52 mss; Bibliothèque communale : 210 000 vol.. 5265 mss. — Turin, Bibliothèque nationale (précédemment Bibliothèque de l'Université) : 500000 vol., 4146 mss (antérieurement à l'incendie du 26 janvier 1904). — Venise, Bibliothèque Saint-Marc (/'/ Marriaua, commencée par Pétrarque, mais réellement fondée par le cardinal Bessai'ion, en 1468) : 405 000 vol., 12000 mss.
Portugal. Lisbonne : 400000 vol., 15 000 mss.
Russie. Saint-Pétersbourg : 1500000 vol., 55547 mss. — Moscou, Bibliothèque de l'Université : 282000 vol. — Varsovie, Bibliothèque de l'Université : 520000 vol., 1584 mss.
Suéde et Norvège. Christiania, Bibliothèque de l'Université : 405000 vol. — Stockholm, Bibliothèque royale : 515000 vol., 10455 mss. — Upsal, Bibliothèque de l'Université : 515654 vol.
Suisse. Bàle : 250000 vol., 1500 mss. — Genève : 150 000vol., 1500 mss. — Zurich : 170 000 vol., 4500 mss.
Amérique du Nord. États Unis. Boston : 8.50000 vol. — Chicago, Bibliollièciue i)ublique: 500 000 vol.: Bibliothèfiue de
mangent le plus qui sont les plus gras et les plus sains, mais ceux qui digèrent le mieux' ».
l'Université : jO'OOO voL — New- York, BiljJiothèque de l'Université : 502 000vol. — Philadelphie. Bihliolhèque de l'Université : 224000 vol. — Washington. Bibliothèque du Congrès : 1195555 vol., 103115 mss (1800000 mss, dit le Bulletin mensuel de l'Association amicale des Commis libraires français, septembre 1005, p. 109).
Amérique du Sud. Buenos-Ayres : 97 000 vol. — Montevideo : 40000 vol., 1580 mss. — Rio-de-Janeiro : 266 000 vol. — Santiago de Chili : 112 000 vol., 7000 mss.
Certains bibliographes et théologiens d'autrefois, comme le Père Kircher(Athanase Kircheh, célèbre jésuite allemand : 1602-1680), ont cru qu'il existait en Ethiopie, au monastère de la Sainte-Croix, une bibliothèque merveilleuse contenant dix millions cent mille volumes, tous sur parchemin. Voici ce (ju'écrivent à ce sujet Le Gallois, dans son Traité des plus belles bibliolhèques de l'Europe, pp. 141-142 (Paris, Estienne Michallet, 1680); Diderot, dans YEncyrlopédie, arl. Bibliothèque (Diderot, Œuvres complètes, t. XIII, pp. 451-452; Paris, Garnier, 1876); d'autres encore : « Tout cela n'est rien en comparaison de la bibliothèque qu'on dit être dans le monastère de la Sainte-Croix, sur le mont Amara, en Ethiopie. L'histoire rapporte qu'Antoine Brieus et Laurent de Crémone furent envoyés dans ce pays par Grégoire XIII pour voir celte fameuse biidiothèquc, qui est divisée en trois parties, et contient en tout dix millions cent mille volumes, tous écrits sur de beau parchemin, et gardés dans de s étuis de soie. On ajoute que cette i)ibliothèque doit son origine à la reine de Saba. (jui, lorsqu'elle visita Salomon, reçut de lui un grand nombre de livres, particulièrement ceux d'Énocli sur les éléments et sur d'autres sujets philosophiques, avec ceux de Noé sur des sujets de mathématiques et sur le rit sacré; et ceux qu'Abraham composa dans la vallée de Mambré.... On y trouve aussi les livres de Job, ceux d'Esdras, des sibylles, dos prophètes, etc. Nous rapportons ces opinions, moins pour les adopter que pour montrer que de très habiles gens y ont donné leur créance, tels que le Père Kircher, jésuite. »