Cf. supra, t. I, iJ. IIKI. Et Al-?^one
l'eiiege quoilcumque csl memorabilu.
" Étudie (lis jusqu'au bout) tout ce qui est digne de niéinoire. •• {Idylles, IV, trad. Nir^ard, p. 105; Paris, Didot, 1887.)
et la fort une dont vous disposez doivent limiter vos exigences.
C'est à propos de cette sorte de livres que La. Mothe-Le Vayer écrivait, dans la lettre déjà plusieurs fois citée par nous ' : « Quant à ces derniers [aux dictionnaires], je tiens, avec des personnes de grande < littérature, qu'on n'en saurait trop avoir, et c'est une chose évidente, qu'il les faut posséder en pleine propriété, parce qu'ils sont d'un journalier et perpétuel usage, soit que vous soyez attaché à la lecture et intelligence de quelque auteur, soit que vous vaquiez à la méditation ou composition de quelque ouvrage ».
Notons encore cependant, à propos des dictionnaires, cette très juste remarque, extraite du prospectus de V Encyclopédie'^ : « Ces sortes de collections... ne tiendront jamais lieu de livres à ceux qui chercheront à s'instruire; les dictionnaires, par leur forme même, ne sont propres qu'à être consultés, et se refusent à toute lecture suivie ».
Nombre de lecteurs pourtant, à commencer par Voltaire lui même, ne se contentent pas de « quelques amis » et se répandent volontiers.
1. Lettre XIII, Dit, moyen de dresser une bibliothcqxie.... {Œuvres, l. X, p. 109.)
'i. Ap. d'Ale-Mbeiît, Discmtrs préUrninaire de l'Eiiei/rlupédie, \>p. I25-1'26. (Paris, Dubuisscm. Bibliothèque nationale. ISOi.)