‹ Le livreChapitre 54 sur 152 · Id., loc. cit., l. IV, p · texte numérisé non relu

Id., loc. cit., l. IV, p

3. Cf! supra, t. I, p. 180 : « Mes livres font ma joie l'aime

surtout à relire ceux (fue j'ai dt^ lus nombre de fois.... •- (P.-L. Courier, lettre du 10 septembre 1705: Œuvres, p. 425; Paris, Didot, 1805; in-18.) « ... Le mot de Hoyer-CoUardà Alfred

RELECTURES. 141

leur exemple, et je relis beaucoup plus que je ne

lis', r,

Sainte-Beuve, auquel on ne saurait trop recourir en pareille matière, donne cet excellent avis* : « L'homme de goût, quand même il n'est pas desliné à enseigner, et s'il avait tout son loisir, devrait, pour lui seul, revenir, tous les quatre ou cinq ans, ce me semble, sur ses anciennes et meilleures admirations, les vérifier, les remettre en question comme nouvelles, c'est-à-dire les réveiller, les rafraîchir, au risque même de voir s'y faire, çà et là, queldo Vigny : •■ Je ne lis plus, monsieur, je relis ». (Sainte- Beuve, Causeries du lundi, t. XI, p. 524.) ■■ La lecture a ses • brouillons (ses essais, ses travaux préliminaires), comme '• les ouvrages, » disait un jour Piron à Fontenelle, — c'està-dire que, pour bien comprendre un livre et s'en former une idée nette, lire ne suffit pas, il faut relire. Relisons donc sans cesse. On ne s'attendait pas assurément qu'un mf)t de Piron ii-ait en rejoindre un autre de Royer-Collard. » (In., Nouveaux Lundis, l. VU, p. 465.)

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