Cf. Poésies^ II, 227 et la note
En rompant avec Hugo, Sainte-Beuve n'avait point rompu avec M°° Hugo. Le 8 octobre 1834, pendant la villégiature de quinze jours qu'il passait à Précy-sur-Oise, chez M"*' Pélegrin, il écrivait à Ampère:
J'y suis depuis huit jours et pour huit jours encore. Votre lettre et l'itinéraire que vous me tracez me tentent bien, mais c'est impossible ; finances, travail et le reste ne m'accordent rien au-delà de huit jours encore. Après quoi le collier sera repris, le collier de Buloz d'abord, et puis cet autre collier dont il est question dans Hernani : « Les deux bras, etc. K
Il semble bien que « cette femme aimée et qu'il aime » soit toujours Adèle, puisque cette lettre suit d'assez près deux poèmes consacrés à cette amie, les pièces XXXVII et XXXVIII du Livre d'amour. Pourtant, au ton mélancolique de ces