Voir plus haut, p
15 mai 1836, c'était un extrait de la pièce XXXVII, dans l'article sur M°° Gtiizoi. Le 15 janvier 1837, il insérait un extrait de la pièce X dans l'article sur Montalembert , Le 15 octobre 1840, il glissait le sonnai Moi qui rêvais,,,^ dans un article %\xt Joachim au Bellay^ et enfin dans sa réédition du Tableau (4 mars 1843) le sonnet Si quelque blâme,. >
Cela ne lui suffisait pas encore. II voulait que du moins quelques personnes eussent lu l'œuvre tout entière et la pussent apprécier. Il la montrait à ses amis. H l'emportait avec lui dans ses voyages : ainsi, le 24 décembre 1837, après sa visite à Collombet, son ami lyonnais, le Courrier de Lyon disait :
M. Sainte-Beuve tient un autre volume en réserve pour une époque éloignée. Lorsqu'au mois d*août, revenant de visiter la Suisse, il passa quelques jours à Lyon, avec quelques amis qui l'attendaient là, nous vîmes ce volume entre ses mains et nous savons qu'il est d'un genre bien différent de ceux qu'il a publiés jusqu'à ce jour^.
Au mois de septembre 1837, Sainte-Beuve ne pouvait pas se tenir d'annoncer lui-même au public, et de lui promettre à mots voilés, ce fameux recueil.
Depuis mars 1830, époque où parurent les Consolations, disait-il dans la préface des Pensées d'août, et à travers toute