‹ Le livre d'amour de Sainte-Beuve,Chapitre 156 sur 166 · Cahiers, p. 2, note · texte numérisé non relu

Cahiers, p. 2, note

3. Brissox, les Amours de Sainle-Beure {Temps du 22 décembre 1896).

4. Voir sur ces lettres, VÊcho de Paris des 2 novembre et 8 décembre 1896, VÉclair du 11 novembre, 3 décembre et 11 décembre, le Temps du 22 novembre. *

quelle : Pour être remises à Chéron, C'étaient les lettres de M"* Hugo à Sainte-Beuve. Celui-ci avait manifesté le désir que son ami Chéron, alors bibliothécaire à la Nationale et dont Sainte-Beuve parle à maintes reprises dans sa correspondance, gardât le dépôt précieusement ^ » Il lui avait dit, en efTet, peu de temps avant sa mort: « Il y a là-haut deux coffrets qui vous seront remis après ma mort : ils renferment les lettres de M"*" X... Vous les conserverez pour défendre ma mémoire au besoin ; je vous les donne, parce que vous possédez une maison de campagne à Sannois, oii il n'y a pas de danger d'être bousculé comme à Paris, par les nouveaux percements de boulevards-... » Un référé de M. Benoit-Champy, juge au tribunal de la Seine, lit plus tard délivrer les deux caisses au dépositaire que Sainte-Beuve avait désigné. Pour les mettre en lieu sûr, il les transporta à sa maison de campagne de Sannois, puis en 1870, il les en enleva, heureusement : car la maison fut dévastée par les Prussiens^.

A sa mort, M. Chéron les légua à son (ils, le D*" Paul Chéron^. Ce dernier étant mort à son tour,

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