Pièce XL
et les rêves, les désirs, les vœux que fait naître en lui la brièveté de ces heureux instants*. — Mais brusquement après cela; plus rien... plus rien que ces quatre pièces finales, qui se suivent comme les quatre coups d'un glas. C'est un cri d'abord, un cri de désespoir :
Laissez-moi ! tout a fui!...
Oh ! laissez-moi, sans trêve, écouter ma blessure, Aimer moD mal et ne vouloir que lui.
Celle en qui je croyais, celle qui m'était sûre... Laissez-moi ! tout a fui ^ î
Puis c'est un reproche, contenu et d'autant plus amer :
Jadis, à pareil mois, en ces Apres chaleurs.
Sous le store, au logis, tout le Jour enfermée. Vous nourrissiez pour moi vos brûlantes douleurs. Et pensiez à l'Ami comme une Bien-aimée...
Moi, continu e-t-il, j'errais sur les ponts, sur les quais, dans les rues, puisque la porte m'était fermée ; je répétais votre nom et je le répète encore ;
Mais Vous, après six ans, lasse de trop aimer, Sans raison si ce n'est qu'il faut bien que tout passe, Vous en qui n'a cessé mon cœur de s'enflammer, Vous, le store tombant, en cette même place,