Pièce IV
de (^ toute idole nouvelle », séduit par « tout sectaire qui harcèle », se mêlant aux querelles des doctrines et des partis, étouffant sa Muse dans « Tambitieuse fumée » des luttes politiques*. — Fatigué de cette mêlée, il a perdu bien des illusions. II avoue maintenant qu' « Il y aurait peut-être à chicaner sur cette qualité de chantes attribuée aux Girondins » (nous Tavons pu remarquer tout à Theure) et il s'excuse de sa crédulité naïve : « mais tout est relatif et le poète à vingt ans les voyait ainsi ^ ». Irrité de sa déception, il a « heurté les régents de notre âge » — comme il l'explique en note : « On croit sentir passer sous cette qualification quelques-uns de nos chefs doctrinaires et universitaires » — et il s'est compromis peut-être en leur lançant « son généreux outrage ^ ».
— Il a cherché des consolations dans l'amitié ; et, son talent, ses heures de loisir et de poésie, c'est à ceux qui étaient le plus proches de sa bien-aimée, qu'il les a consacrés :
Déjà j'avais en vers chanté ton Époux-roi,
Ton nouveau-né d'alors, mais rien encor sur toi '*.
— Son amour ardent pour la démocratie, sa haine