Ibid., pièce XIII
plus tendres •. Puis, le 22 août, c'est la pièce : A la petite Ad,,, ^ où, reconnaissant que son amitié peu franche eut bien droit aux riffueurs^ il fait le généreux et proclame le grand cœur de roffensé^ et le plaint^. En octobre, ce sont les deux sonnets : Attendre^ attendre encore^ j et Par un ciel étoile,.,^ Cette année-là, ses amis (d'après une confidence mal interprétée, j'espère) commencent à croire que son amour n'a plus rien à désirer. J'aime mieux ne pas citer la question précise et brutale que Guttinguer lui adressait le 18 février; mais le 11 août, il lui demandait : « Dites-moi oîi vous en êtes, si vous voulez bien, mon ami, si rien n'est changé dans la grande pensée de votre vie » ; et, le 31 décembre, il lui envoyait ces vœux : « Que votre bonheur se conserve, mon cher ami ; mais tâchez de ne pas y enfouir un avenir de génie comme celui que nous attendions de vous^. » C'est c'est année-là enfin, que se placerait^ (s'il la fallait accepter comme vraie) la grotesque aventure d'un rendez-vous surpris dans la maison même du man7. Je crois bien qu'il n'y a là qu'une de ces