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après leur avoir laissé des marques de sa reconnaissance, savez-vous que j'avais une dette immense, sacrée, dont je devais m'acquitter envers vous? Si je n'avais pas eu le bonheur de pouvoir la payer, cette dette, cela eût été bien triste...
— Oh! pas pour nous, interrompit Marguerite en joignant les mains; oui, car nos soins, notre amour pour Antoinette (je ne parle pas des chagrins que son absence nous avait laissés), oui, tout cela était une dette sacrée que Dieu, lui, n'au rait pas oubliée... : cela se serait retrouvé dans le ciel... Et n'est-ce pas là la plus belle dette?.. »
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ImpLilli de Catlier à Pans