LES SANS DIEU
Logiques avec leur nom significatif, les radicaux, Yvèiis phylloxéras, vont droit a la racine; voulant détruire les âmes, la famille, la société, ils s'attaquent à l'enfance qui est la racine de la vie, de la famille et de la société. « Pour que le Christ ne nous échappe pas, dit Hérode, tuons tous les enfants, sans exception. »
Macrobe, historien de Rome païenne, nous dit que l'empereur Auguste, apprenant ce forfait, s'écria : « Il vaut mieux être le pourceau d' Rérode que son fils (Macr., t. II, chap. iv). » Une de nos pieuses paysannes de France a poussé le même cri, en présence du même forfait , commis par un de nos illustres radicaux contre l'âme de son enfant ; elle est accostée par ce furibond orateur sans Dieu. « A quoi bon tous vos curés, lui'dii>-il, voyez mon enfant!... comme il est gras î et cependant il n'a pas été baptisé ! -— Ah I mon bon monsieur, dit celle-ci sans se troubler, ne soyez pas si fler 1... dans mon étable, j'ai deux petits
pensionnaires qni sont encore plas gras!... et je ne les ai pas fait baptiser... » Qu'en pensez- vous, terrible orateur?... Pas mal répondu pour une pauvre paysanne I... Heureux les cœurs purs I... ils en savent beaucoup plus que nos orateurs sataniques.
Ce mode nouveau d'engraisser des enfants sans le baptême et de les enterrer idem^ nous fait entrer à pleines voiles dans un régime nouveau : la Pourceauoratie.