A. WALEWSKI
De plus, il eut l'attention de me faire envoyer le c premier exemplaire » du rapport des travaux de cette Commission, ainsi que me le fit savoir le secrétaire chai^gé de l'envoi. Dans ce rapport on pr4te à Napoléon III l'opinion que j'avais émise longtemps avant lui; mais il n'y a de chances de voir s'établir une vérité que lorsqu'à disparu celui auquel il faudrait en savoir gré. La pomme de terre, ce pain tout fait, n'a été acceptée que quand on a cessé de l'appeler parmentière.
J'ai chez moi cinq ou six brochures sur cette question avec une dédicace de la main des écrivains constatant que je suis l'auteur de la formule:
La propriété littéraire est une propriété.
Mais de ces brochures une seule fait cette même mention imprimée.
Il semble que ce soit un secret qu'on me dit h, l'oreille.
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Jj^ FQtrouvela lettre d'i^yitotion pour ^in9^gu|?atioa des galeries de Versailles; ce n'eçt pas en « habit habillé », mais « en un^orme », qu'on devait se présenter; on comprend que cela était embarrassant pour latr^s grande partie des invités qui n'étaient pas militaires. ..
« !•' juin 1837.
» L'aide de camp de service près du roi a l'honneur de prévenir M. Alphonse Karr qu'il est invité à venir dîner au palais de Versailles, le 10 juin, à trois heures.
» Il y aura spectacle le soir.
» On ne sera admis qu'en uniforme.
» L'exécution de cette disposition ne comportera aucune exception. »
J'ai retrouvé la lettre de Duhallays dont je par-» lais l'autre jour :
c Mon cher Alphonse,
» rapprends la mort de votre père; comme je vous sais un loyal homme, votre douleur sera grande.
» Je viens donc vous donner souvenir d'ami; ce tourbillon de futilités où je passe ma vie n'empêche pas les pensées du cœur, et celles-là me font prendre une vive part à votre peine.
9 Adieu donc, cher Alphonse; vous qui étudiez si bien vos fleurs, puisez, dans cette transformation continuelle, cette douce philosophie qui nous fait nous envisager comme bien peu! Que sommesnous? Des atomes dans les lois de la nature.
» MAAQUIS DUHALLAYS-COETQUEN. »
Voici une autre lettre qui montre Duhallays en plein dans sa seconde manière :
<( Mon cher Alphonse,
» Soyez assez bon pour vous abstenir, dans vos. .. Guêpesy de raconter une anecdote qui cependant en est tout à fait digne; c'est encore a le mari, la femme et l'amant ». J'ai:été, moi, témoin du mari; j'ai pu, sinon arranger l'affaire, du moins la calmer; mais un rien peut tout remettre en question, et €*est ce que je craindrais si vous en parliez; je ne puis et ne dois vous dire que le nom de l'amant ; c'est le vicomte de X . . . ;
» Tout à vous de cçeur!
» MARQUIS DUHALLAYS-COETQUEN. i>