OBSERVATIONS SUR LES LIQUEURS FRAICHES
Je donne avec intention l’ancienne méthode des liqueurs fraîches que l’on a eu le grand tort, à mon avis, de négliger beaucoup trop depuis un certain nombre d’années. Il serait bien à désirer que l’on se décidât enfin à revenir à la véritable préparation de ces sortes de rafraîchissements, si agréables à la fois au goût et à l’œil, lorsqu’ils sont faits comme ils doivent l’être, et toujours bien supérieurs aux sirops, qui conservent si rarement la saveur des fruits, pour peu qu’ils ne soient pas de fabrication absolument récente.