FR AN Q U ET A
Cele qu’on tin génei paraisson sagete,
Ont-ei la cia du cham, elle son coquete, Plongei jusqu’u colin din la fénéantisi,
Ne pensant qu’u zabit et à la gourmandisi, Enfin, tôt bien pesa, ne faut ren affecta,
Vente mieu lou laissié l’honeta liberta :
20 JAQUETI de le quatro comare.
Quoquefei de paren l’on se fat de fantôme,
Lo tro de précaution fat dépéta lou zhome ;
Ce que vo fâche tan a eita de tôt de ten,
Et ceu que prin fena u fa corne u l’enten.
FALIBEN
La comare a raison, je seu de son avi,
Foto pe de peya avei tan de soci,
Ni tan de rancuna contra le villageoise,
Que son de chair et d’ou tôt coma le bourgeoise Quan Grenoble devrit en être tôt claffi.
Faudra que l’Isera coleise pe son fi :
Crei-me, Jappeta, quitta la médisanci,
Et pe le zétrangeire, aye de compleisanci ;
Belio que ceteu yan la chanci virira,
Et que quoqu,e étrangié vo débarassira.
(xvme siècle).
Ql
3f< faouIf|-bous
Que bostre sone !
Jlcnbu m’oftroge ris ou retours.
$% mot pour tous Bus qu'on ne I’om :
boult^-bous Que bostre sone !
IPaugrc jalon* Jfoji bous tenbrone (Dr (a ma joge Jttorbons-nous :
boute^-bous !
(CI;. b '(Orléans
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Adieu, plaisant pays de France,
O ma patrie La plus chérie
Qui as nourri ma jeune enfance ; Adieu, France ! Adieu mes beaux jours La nef qui disjoint nos amours N’a cy de moy que la moitié ; Une part te reste, elle est tienne.
Je la fie à ton amitié Pour que de l’autre il te souvienne.
Marie STUART
a petite Ellie est assise toute seule, parmi les hêtres d’une prairie, sur le gazon, près du ruisseau, et les arbres font pleuvoir les ombres de leurs feuilles sur son visage et sur ses cheveux d’or.
Elle a jeté son chapeau près de là et elle a plongé ses pieds dans le courant de l’onde claire. Maintenant elle les tient nus dans ses mains, tout luisants et ruisselants, et se berce avec nonchalance.
La petite Ellie est assise toute seule, et son léger sourire qui s’épanouit remplit le silence comme un babillage, tandis qu’elle réfléchit à ce qu’elle doit faire et
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se choisit les plus douces joies pour son prochain avenir.
Dans son sourire la petite Ellie se choisit. . . : « Je veux avoir un amoureux chevauchant sur le coursier des coursiers : il m’aimera sans félonie, et je lui montrerai le nid de cygne parmi les roseaux.
« Et le coursier sera rouan, et l’amoureux sera gentilhomme, avec des yeux à faire pâmer; et le luth dont il jouera remplira les dames de trouble, de même que son épée frappera les hommes à mort.
« Et le coursier sera ferré tout en argent, caparaçonné d’azur, et sa crinière volera au vent; et ses sabots sur le gazon étincelleront dans un galop cadencé, si bien que les bergers se retourneront pour le voir.
« Mais mon amoureux oubliera toute la splendeur de son équipage en regardant ma figure. Il dira : — Enchanteresse, tes yeux sont le sanctuaire où mon âme
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