AUX FELIBRES DE PROVENCE
Car un rayon de ta prunelle
Est pour moi bien plus chaleureux.
Avec mon cœur, Félibres, frères,
Je vous apporte à pleine main,
Les vœux ardents, les vœux sincères, D’un peuple jeune au sang latin.
Vous, maîtres de la gaie science, Aimez, chantez sous ce beau ciel.
La Roumanie à la Provence Porte ce brinde fraternel !
Vas. ALECSANDRl.
Gap, Mai 1882.
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