‹ Le livre de JobChapitre 11 sur 30 · JOB, VI · texte numérisé non relu

JOB, VI

Celle-ci paraitrait plus lourde que le sable des mers :

Voilà pourquoi mon discours s'égare.

Les tlèches du Tout-Puissant me transpercent Et mon esprit en boit le venin.

Les terreurs de Dieu [m'assiègent] :

Il me combat [comme ai j'étais son ennemi] (1).

l'herbe, ovende ?

sans sel ?

œuf(?}?

s'accomplisse, tends I

de mes jours !

Et souffrance qu'il ne m'é-

£S du Saint,

'attende,

'aie patience ?

Siique.

it saos doute une interpolation .

1 ne se plaint pas sans cause ; reuve k une nourriture insi-

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