E JOB
l'ilsne sont pas Israélites; hentique ne change pas, mis, ou lahvé lui-même }uve qu'une différence de xprimées et la condition
e livre est un, doit être adiction avec la donnée logueet supposée encore Job est un juste parfait, ve et non un châtiment, icien donne une viguenr L'écrivain plus récent a ! poser en fait celte sainil n'a pas voulu que Job e la dispute. Il enseigne m d'éducation entre les 'homme sur sâ faiblesse s'amender, parce qu'il y es matière à correction, psychologiqueetmorale, donnée première du livre, ob, elle ne cadre pas avec i bouche même de lahvé.
complète utilement celle as que l'une ait dû être ipsque l'autre. Ceux qui, tes discours d'Élihu, allèitenu et l'impossibilité de e un système philosophistes en ce monde soient iblientque l'auteur n'était tème, ni de donner une le qu'il discutait; ils se
LB LIVRB DE JOB méprennent aussi sur l'intention de 1 n'a pas voulu composer une dissertation sur la justice de Dieu dans la distributic des maux, mais apprendre aux hommes croire à cette justice, bien qu'ils ne voien comment elle s'exerce dans le gouven monde.
Si le discours d'Élihu n'appartenait p biblique, il est bien probable que personi à en défendre l'authenticité. Cependant, i d'avoir deux poids et deux mesures sel des Livres saints ou de documents profi table authenticité des Ecritures, celle qu discussion, qui relève du dogme, est lei divine, leur caractère d'œuvres inspir attesté par la tradition et les définitions di l'inspiration dulivre de Job est égalemen admet qu'il a été écrit par un seul auteu la rédaction première ne comprenait pa d'Élihu et que ce discours a été composé ] plus récent. Le livre entier est inspiré, i nombre des personnes qui y ont mis la n turea ont été rédigées comformément littéraires de l'antiquité. Il faut les reni( milieu pour apprécier sainement les con origine. De nos jours, quiconque s'empar existant et le publie sous son nom, e odieux, un plagiaire, un faussaire. Geli le livre de Job en y insérant le discou pensa pas faire une action malhonnête :
partenait à personne, il n'avait pas de no n'en eut pas davantage après qu'ileut ét^ deux écrivains, le grand poète et l'hum nous sont également inconnus, et Tonne
iOB
D ce qui lui est dû (1], aière précise le temps icune des opinions qui luchant l'origine et la ractère d'une tradition 1 et les écrits rabbinies touchant l'époque iant contemporain de Salomon ; ceux-ci, de , n'a jamais existé. Un 2} attribue à Moïse la ërôme (3) paraît favot, Cajétan, Bellarmin, ïptée. Origène plaçait ans doute il attribuait te son nom. Cette opi- ) chrétiens et jusqu'à .éi'ents. Mais une difst pas israéUte, avaitles uns pensaient que éternelle, en araméen raduit par Moïse ; les
pu parler la langue tel qu'il nous est par- )rologue et la fin de is par Moïse. Mais on
sur le plus fragile des oque patriarcale ; Job
uaient primitivement dana i le discours d'Ëlihu, on
i2 et suiv.
5, dans l'énuméralioi
ne connaît pas la loi mosaïque ; doi écrit avant Moïse ou par lui, et c'est accepter aux Hébreux comme Écrîlu que Job eat censé vivre à l'époque pa pas que le livre remonte à ces temps l'admission du livre dans le canon h^ est, selon toute vraisemblance, postéi il faut y chercher une autre cause qu tion de Moïse. Ces opinions, simples critique inexpérimentée, avaient «l'a lier 1 au livre de Job » le plus haut d< et de crédibilité possible (2); » mais droit à cet avantage, nous ne pouvo server le bénéfice. L'attribution du li' ou à un autre auteur plus ancien e insoutenable, parce qu'elle est dénu qu'elle se heurte à toutes sortes d'in' est invraisemblable, en effet, que Jo écrit un livre, et, s'il a écrit, qu'il ait classique : d'autre part, il est certaii n'est pas une traduction. Il n'est pas blable que Moïse ait connu le livre de composé avant d'écrire la Loi, vu q aucune affinité de caractère entre le Pe que Moise n'eut sans doute ni le go composer un ouvrage de philosophie r Hébreux au désert semblent avoir été apprécier les mérites. Un auteur israi très bien pu choisir en dehors de sa i poème qu'il voulait écrire sur une (
(1) V. Histoire du canon de l'A. ' (S) Lehir, op. cit., 245