JOB
II y avait dana la terre de Hus un hi et cet homme était intègre, droit, ( éloigné du mal.
Et il lui était né sept Sis et trois f était de sept mille brebis, trois mîll cents paires de bœufs, cinq cents ânt considérable de serviteurs ; et cet hc grand des âls de l'Orient.
Et ses fils se réunissaient l'un cl naient un festin, chacun à son jour ; et trois sœurs à venir manger et boire « la série des festins était terminée, Ji et les purifiait ; et, dès le matin, il oil pour chacun d'eux ; car Job se disait enfants ont-ils péché et ont-ils renii cœurs ? » Ainsi faisait régulièrement .
Or, un jour que les fils de Dieu éti scnter devant lahvé, Satan vint duss Et lahvé dit à Satan : « D'où viens-tu dit à lahvé : n De parcourir la terre et { Et lahvé dit à Satan : e Âs-tu remar Job ? Il n'y a pas comme lui, sur la tei grè, droit, craignant Dieu et éloigné i
JOB I, 21-11, 12 suis sorti du sein de ma mère, et nu j'y ret( lahvé avait donné : lahvé a repris. Que le m soit béni ! » En tout cela, Job ne pécha p proféra aucun blasphème contre Dieu.
Or, un jour que les fils de Dieu étaient v senter devant lahvé, Satan vint aussi, au n se présenter devant lahvé. Et lahvé dit à Se viens-tu ?» Et Satan répondit à lahvé : n De terre et de m'y promener. ■ Et lahvé dit à Sa remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a pas coi la terre, d'homme intègre, droit, craignant 1 gné du mal. 11 se maintient toujours dans si et tu m'as excité à le perdre pour rien, n Et £ dit à lahvé : « Peau pour peau ! L'hommt ce qu'il possède pour sauver sa propre vie.
la main, touche à ses os et à sa chair : on te renie pas en face, ii Et lahvé dit à Satan : en ton pouvoir ; seulement préserve sa vie sortit de devant la face de lahvé.
Et il frappa Job d'une lèpre maligne, dep' des pieds jusqu'à la tête. Et Job prit un tes gratter, et il s'assit dans la cendre. Et sa fen « Tu tiens encore à Ion intégrité ! Renie Dieu, Et il lui dit : « Tu parles comme une femn Nous recevons le bien de la main de Dieu nous pas recevoir aussi le mal? » En tout pécha point par ses lèvres.
Et trois amis de Job apprirent les malhi étaient arrivés, et ils vinrent, chacun de Ëliphaz de Théman,Bildad de Suab et Sopha et ils s'entendirent pour lui apporter leurs c
(t) Dans ce dernier membre de phrase, la mèrt Urre.
JOB m,
Qu'elle eût en vain attendu le
Kt qu'elle n'eût point vu les pai
Parce qu'ella n'a pasfermé le se
Et n'a pas dérobé le mal à mes
Que ne suîs-je mort dès le sei Au sortir de ses entrailles, que Pourquoi trouvai-je des genouj Et pourquoi des mamelles k 6U<
Car, maintenaat, je serais co Je dormirais, elje serais Iranqu Avec les rois, arbitres de la 1er Qui se b&tissent des mausolées ;
Avec les princes, qui possède Qui remplissent leurs maisons ( Ou bien comme l'avorton caché Comme les enfants qui n'ont pa:
hé. (1) les méchants cessent li Là se reposent ceux qui sont ép Là les captifs sont heureux :
Ils n'entendent plus la voix de 1' Petits et grands s'y rencontrent El l'esclave y est affranchi de si
Pourquoi donner la lumière B Et la vie à ceux dont l'ime est ' Qui attendentlamort,sansqu'e Et la cherehent plus ardemmer
Qui sont keureitx jusqu'à l'allég El tout joyeuse, quand ils ont tr
(Il Dans l'enter.
(2) Bickell cODsidère ces deux v( dénia.
(3) Même observation. Le preraii dans le grec.