V. 16. nirOx ujs* Comp. Gen
Voy. Samuel Lee, lntred t au Livre de Job , p. 49.
Job, 3,1. p C. Gen. 23, 19, 25, 26. — 32, 21, et alibi
passim.
Job, ch. in, v. 1. pii Cf. Gen. 18, 27. ou le mot s:gnifie
quelcjues mots au commencement pour faire connaitre la patrie, etla saintete de Job, et quelques mots a la fin pour raconter sa mort, mais qu’il a conserve le style de la poesie, sans y rien changer, comme nous croyons qu’il a conserve intacts les oracles de Balaam ; et qu’il l’a presente sous cette forme a son peuple pour le consoler soit a la fin de la servitude d’Egypte, soit pendant son voyage dans le desert. Nous expliquons assez bien dans cette hypothese 1’ absence de quelques archalsmes saillants du Pentateuque des mots et pour les deux genres. 11 est probable que c’etaient 1& des particularity de la langue des Hebreux en Egypte, mais que ces mots variaient selon le genre dans le pays de Chanaan, etlesregionscirconvoisines;quelesJuifsen entrant dans la terre promise ont perdu dans le commerce des indigenes 1’ usage de ces irregularites qu’ils avaient contractees, en Egypte; telle est la raison pour laquelle on n’en trouve plus aucune trace apres Moi'se, ni meme dans le livre de Job que nous supposons ecrit par luimeme.
Ce sentiment qui a l’avantage de concilier a ce livre divin le plus haut degre d’authenticite et de credibite possible, est d’ailleurs appuye sur les arguments internes et externes, reclamant en sa faveur et 1’ autorite de la tradition juive et chretienne, et les mceurs patriarchales depeinles dans cet ouvrage, et la qualite du
r^pliquer ou plulot simplement prendre la parole, et non pas rdpondre. Voy. aussi Gen., ch. 23, 14, et 34, 13, le verbe nav
constr. avec nx, comme dans les deux premiers ch. de Job.
style, et la difficulte grave d’expliquer autrement le choix d’un pareil sujetpar un auteur juif, et son insertion dans le canon. Toutes ces raisons ensemble auxquelles on n’a rien de solide a objecter, ne sont-elles pas suffisantespourentrainer l’assentiment des homines de bonne foi (1)?
(4) M. Le Hir dans la suite n’a point paru aussi sur de cette conclusion.