y^jya“bN litt. au dehors des epines de lahaie. oiay
pourrait signifier Yaffame, litt. celui dont les entrailles seresserrentetsereplient. Comp, nm et »?□. Mais il estplus naturel
de le traduire par filet comme au ch. 15.
7. Nous nous ecartons ici du commun des commentateurs, mais le sens que nous donnons nous parait seul justifie par le contexte. Car si Ton traduit : I'homme nalt pour la souffrance , oncontredit le verset precedent. On n’evite qu’hmoitie cette contradiction en voyant ici une allusion au peche d’origine ; et traduisant 13 par cependant. En effet, l’intention d’Eliphas est manifestement d’etablir que chacun est traite des cette vie selon ses oeuvres actuelles, et que l’impieseul est chdtie.
bay ne peut d6signer que la douleur physique comme dans le
v. precedent. est le fut. hophal, et non le pret. puhal.
rj^ri propr. eclair; trait enflamme qui vole comme l’eclair ;
peste a cause des pustules brulantes, attribuees par mela-' phore aux filches du Seigneur, Job 6, 4. DansIIomere la peste est de meme attribuee aux traits empoisonnes d’Apollon exnSdxo;, aux ardeurs du soleil.
8 Non, non; pour moi, je me tournerais vers Dieu,
Je dirigerais vers lui ma priere.
9 Ses oeuvres sont grandes, incomprehensibles ;
II opere des prodiges sans nombre.
1 0 II verse la pluie sur la terre,
II abreuve nos campagnes.
1 1 II exalte ceux qui sont abaisses,
Et les affliges se relevent, rendusau bonheurc
12 II dejoue les projets des fourbes,
Et leurs mains ne peuvent consommer leurs complots.
13 II prend les sages dans leur ruse,
Et renverse les conseils des pervers.
14 Durant lejour, ils palpent les tenebres,
Et comme de nuit ils tatonnent en plein midi.
1 5 Dieu sauve du glaive de leur langue;
II delivre le faible des mains du fort.
16 L’esperance luit pour lepauvre,
Et l’iniquite ferme la bouche.
17 Oh ! qu’heureux est Thomme que Dieu chatie !