‹ Le livre de Marco PoloChapitre 129 sur 357 · CLI. — 1 Ensuite. — * L'apprit · texte numérisé non relu

CLI. — 1 Ensuite. — * L'apprit

d'hui \% n m H tin g - te hé ou fou (voir

ci-devant, p. 458, note 6). Au commencement de la dynastie des Thâng (vers G20), on la nomma ttdng-tcheou. Les Soung lui conservèrent d’aliord le nom de Hong- tcheou; puis l'empereur Kao-isoung (1127-1162), ayant transporté sa cour dans la partie méridionale de son empire, par suite des conquêtes que faisaient sur lui les Kin, dans le nord, il choisit cette ville pour en faire sa résidence , et l'appela Lin-ngnn , « le repos contemplé, désiré». En I27C, les Mongol* s'étant emparé de cette capitale des Soung, et tout le midi du Kiàng étant soumis , ils en firent le chef-lieu du - gouvernement militaire des deux Tché » ; puis celui d’une • Direction de pacification ». Eu 1278, ce fut le siège de • l'administration générale du Circuit de Hongtcheou • ; en 1284, le siège du gouvernement ayant été transféré de Yàng-icheou à Hdngtcheou , cette ville devint le cheflicu du - gouvernement ou Sing du Kidng-tché ». Ou comptait dans son - Circuit» seulement : 360,800 chefs de familles et 1 ,834,7 10 bouches, femmes, vieil-

lards et enfants. Cest le chiffre donné par les registres de la 27' année tchi-youan , ou 1290 de notre ère (Yuen tse, k. 173, fol. 1).

Marc Pol répète ici la signification erronée, donnée dans le chapitre précédent, du nom de Quinsay (» King-ssé ») ; erreur due au proverbe chinois , concernant cette ville et celle de Soutcheou, que nous avons expliqué précédemment (p. 490, note 4).

(2) Il est évident, par ce passage, que Marc Pol eut connaissance du Mémoire en question, et même qu'il en avait une copie en sa possession, sur laquelle copie il a rédigé le chapitre important qui nous occupe.

On peut conclure aussi de ce fait, comme de l'exactitude surprenante de ses informations (abondamment prouvée dans notre commentaire), qu'il dut rapporter en Europe une foule de matériaux officiels, recueillis par lui peudant son long séjour à la cour de Khoubilai kha&u, et qui lui servirent, sans doute, pour la rédaction de son livre ; sa mémoire seule n’y aurait pu suffire.

(3) Ce qui suit est une analyse du Mémoire de

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