CLXVIII. — • Ms. C. mains vers garbin
CLXV1I. — « Dès lors . — * Différents.
CLXVIII, -— 1 Moins vers le sud-ouest ,
un goût Iris-vif pour In musique, aiment passionnément à chanter et à danser, imitent parfaitement les sons, et répètent ce qu’on leur dit nonseulement avec exactitude, mais encore avec la même inflexion de voix. Ils parlent une langue qui diffère totalement «le tous les idiomes connus.
« O sont de gros mangeurs et de vrais gloutons d'une paresse excessive. »
C'est dans une des îles AnJamàiis que le gouvernement anglais, après la dernière révolte de CI iule, exila le vieux roi de Delhi, pocte persan, et le dernier des souverains mongols de l'empire célèbre fondé par Baher, en 1 404 de notre ère. Ce roi mourut peu de temps après sa déportation.
Cl.XYill. — (1) I.’Ilc de Cevlau, située au sud-est de l'Inde méridionale , entre 5° SC' et 0'’ 40' de latitude nord, est une des îles de la tuer des ludes les plus anciennement rumines du monde oecidcntal. Ce fut, au rapport de Strabon et de Pline, par les relations d’Onésicrite et de Mégasihènc , «-mttjwtgitons d’Alexandre ,
que l’on eut les premières notions de cette Ile célèbre nommée par eux Tanpoôâvrj, « Taprobauc », «Je son nom indien Tàmraparn at - feuille cuivrée ».
Aut obi TaprubintBi Indict ein|li »qo».
dit Ovide {Pont., I, v, 80).
Ce nom de Ta probanc est celui que les Indiens firent connaître aux Grecs ; mais les indigènes de Pile, conquise 543 ans avant notre ère, selon les historiens «lu pays, par Widjaya (ou Widjayo, selon l’orthographe cinghalaise), venu de l’Inde, et professant le liouddhisme, la n«>mmaient Lanka , ou du moins c’est le mon qui lui est donné dans le Raghoit tf'ansa , publié et traduit en latin par M. Slcnzler ; dans le Ramdyana, le plus ancien poème épique de l'Inde, où la conquête de file de Lanka est racontée. Ckt nom de £«iftXd,qui signifie •• mauvais esprits», lui fut sans doute d«)iiné par le.s Indiens de la terre ferme, parce «pi'ils noyaient file de Cevtau liabitée par les Rakchasàt , ou « mauvais esprits -, qui, dans la langue cinghalaise, sont nommés yakhos (voir