CHAPITRE CXXXV
Ci tlisl de In cité de Linguy.
Quant 1 en est parti de la cite de Cinguyinatu, si chevauche l'en .viij. journées vers midi, trouvant toutes fois* villes et chasteaus b
d Ms, C. vray. — * Mss. B. C. singtty mata. — r Ms. B. de ceste grant fleuve. — t Le ins. B. «joute : et si très grant multitude. — h Id. naviere. — ' Id. c'est très grant. — i Id. autres grandis mes. — k Id. c'est gratis. — 1 Id. or vous ay conté de ceste. cité de Singuy; si vous... — “ Mss. A. B. IJgkff ailleurs Un gui.
CXXXV. — a Ms. B. toutes voies. — " X CXXX1V. — * Cest -à-dire. — * Navires;
m Mangi et l'autre par le Catay. » Il est question ici de la direction donnée par les administrations locales de cette contrée basse et humide à leurs flruses et rivières, pour arriver à former cette partie du grand canal de transports du midi au nord, et du nord au midi, qui, du temps de Marc Pol, n’asail pas encore été creusée et endiguée par le gouvernement mongol , comme l’avait été la partie supérieure au-delà du Uoâog //o, dont il va être bientôt question.
Sir John Francis Davis, sinologue distingué, ancien gouverneur de Hong long, et qui accompagna lord Amherst, en 1816, dans sou ambassade à Pé-king, a décrit ainsi la ville Tlui-mng tcliéou :
Is. A. chastiaus; ms. C. chasteaulx. de navia ou navis.
n Dans l'après-midi nous atteignîmes le voisinagr de Tlisi ning Ichéou, ville de dimensions considérables, domine nous ne devions nous remettre en route qu’un peu tard le lendemain matin, l’occasion nous fut fournie d’examiner scs faulxxirg*, qui surpassaient à la sue tout ce que nous as ions encore aperçu dans notre voyage. Le canal semble rendre cette place riche et florissante, à en juger par les boutiques sculptées et dorées, les temples et les édifices publics que l’on rencontre sur la rive orientale. »
Thsi-ning tchéou nous parait as*oir plus de droit à être reconnu comme étant le < ingiu-matu de Marc Pol que le Fen-dtoui, ou « point de séparation », de Klaproth.