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OBSTACLES

à Dieu, à son Eglise, à ta mère, à ta propre signature; val »

A ce coup, on pensera, sans doute, que toutes les ressources de la tendresse maternelle sont épuisées, et que, pour assurer la conservation de la foi dans le cœur de ses enfants, la duchesse de Bouillon ne peut plus rien; que l'on se détrompe.

Convaincue que la foi catholique est un bien au-dessus de tout prix, cette incomparable mère trouvera encore une suprême ressource, celle de s'offrir elle-même en victime. Dans son indicible appréhension qu'un seul de ses enfants, un seul, pût, en matière de religion, en venir à chanceler jamais, elle implorait de Dieu, comme une insigne faveur, de demeurer jusqu'au dernier jugement en Purgatoire, si Dieu voulait, à ce prix seulement, lui acôorder l'inébranlable persévérance de tous les siens dans la foi catholique.

Les enfants de l'illustre et vertueuse princesse n'ont pas été et ne pouvaient pas être en vain l'objet de si admirables sollicitudes. L'un d'eux est devenu cardinal de la Sainte Eglise romaine; deux de ses filles, resplendissantes de tout l'éclat de leur naissance, de leur beauté et de leurs immensesrichesses,sontallées, avec un souverain dédain des félicités et des grandeurs humaines, chercher le paradis sur la terre dans les souffrances et l'obscurité du Garmel; tous ont persévéré.

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