TOURMENT D'AMOUR
De répa'sse foret je suivais le chemin,
l.t, triste, j'enviais sous le chêne superbe
! e bonheur du sentier dont son pied foula l'herbe,
Tont les modestes fleurs ont parfumé sa main.
les oiseaux gazouillaient leur araour au feuillage; I ans les braticlies passait un doux frémissement; I onde des clairs ruisseaux coulait plus mollement^ îi t leur miroir uni reflétait son image.
Cette image adorée a mon plus pur encens; lilon cœur la retient mieux que ces ondes glacées; Son souvenir sans cesse enflamme mes pensées. Ses traits, reflet divin, partout me sont présents.
Paris. — Typogrp.phie de Firniiii UiUot Fières, rue Jaco}), bs.
La clef soos la poilc.
Paris. — Typographie de Finuin Didot ftêrfS . rue Jacub. S«.