ET ROMAINES
CONQUÊTE DE LA TOISON D*OR. — LA CHEVELURE DE BÉRÉNICE. — ïSAtTPÉS ^fiECQUES ET ROMAINES.
.NjQU3 ne feroijis poiut Jici Thistarique de cette expédition célèbre, la prenf^ière dans Vordr^ des wnaleg girecquçs. Nous rei^voyous les cur r jeux awx , poëraes d'Orphée et d'Apollonius, Mais qui pourrait croire de bonne foi que tant ^6 héros, depuis demi^dleux» n'aient entrei»îs un. voyaga.si .long et si difficile que. pour voler une peaUi d€ moutou; pendue à un arbrç. Bien des savants se , sont fatigué Iq cerveau à chérir eherijle.sena d/ç cette allégorie, Je -corps de «p ïoylhe^ lei.faitide cesjfnjbote* Pour . I^a. ««$.^
c'était avec des peaux de moutons , couvertes encore de leur laine, et placées dans le Phase, contre le courant, que les Colchidiens arrêtaient les sablons d'or du fleuve. C'est ingénieux. En effet, prenez une toison, saupoudrez-la d'or, vous aurez une toison d'or. Pour d'autres, l'expédition des argonaute' ne fut qu'une expédition de pirates, envieux des trésors d'iEétès. Jusque-là, je vois des voleurs, mais je ne vois p^sdebéros. - ., . .- - t ^ ,, -y
Quelques ^Hote'od'ApolUHÙtts -naw initieront à la vérité. Lisez dans le chant III d^ son poëme les charmants détails des petits soins que prend Médée, nièce de Circé, « pour relever ses? » ïslonds ehéveiïx " ^i' peïidéht' en défeordrôj et paraître là plus belle poèâlBlè aux -^iW^dé JfeôOn, le pitié bèâU dés Gtecs; cmr ràibarfr' l'a pi^àéé comme uti tâôn 'ùilé
^ ' €lettëïft>i^, ^e crompreiids le 'VôyHge. pétilleuk et?!difftcilc, et je' ^ioM des héroé. 'Croyez^vans doilc quèia chevaleHe date du moyen^ âge lia bloiide Médée, voilà la toisoa< d'or; le dragoh qai k giarde ^'est tout simplement on tuteur jaloux ;' peut^-'être' ubmari harghëux! on stiF
pîde, comme ôelur de lâ Monde Hélène qui, mïs'^ëîifin ed pDssèssiôh de Haïémftftj par là gtiertiô Û(t Trôi^,' ne trouvait rien de mieiiX â fiiire qtté de çrêclifer à là ligne ^ëfa ^dttendtot
bOW^Vêïit. '^- •• '•■• •" ■• '-
' Atoéï, ùhé fétnnié blohdè, Médée, est la preiiiieré' hèiroïtïé idfu preftiïéf "poëitttë connu, Yârgmdmi^UB'; et iidus devins If omêre à um î&oitm blonde, Hélètic, te plti$ belle féttitoë'dè l'antiquité, la seule qui ait jamais réutfî 1(îS trëhtîé^^otaditions nééèssàit^è^ à^ufie l^àaiè'*parftiîW; Voyez èônliiètbii^ë dans le Dmtiô>iinâifé'&è
' Sël-^n' ftottiêt'e^, 'fch'àni trbiaèlriéf; M'cbns^ seillers de-KiaMy êfi^^^ la'^'VOyabt p«Si(èi« devant tâ^ térife Ofr îte 'dêliBônàîeîïtV^^'âVôtîèrént etttfbMittr et' tônt^bAS'qite' ies'jBîec» -et leé Th^yens'^tf âtàiÉWt '• péini à' rougir te &'expo*r an* riiisèréSf dé? lai guerre peur' îre disfjuter une télfé'fémÊae'.' »' '" ' ■ ' ■'^^'^'' . • "' • ^•■ff'-'''"^j>j'*'
"Là beâùtêPblénd^ éfeiiti'en'éflfet; labeaiÉôpâi' excellence chez les Grecs. ' ' ' '^' ^ ^^*'
'k Acc6ùrèz; Mùné^'flltés de Pelajre, acèourezl » pbuvon^J^n^us hoirs écrier avec Callimaque;, hjîmriie lï. -^ ' '
02 LE UVBB D£3 BLONDES,
. UiiQ vteille inscription lumulaire, citéç par Gys dans son Voyage littéraire en Grèce, est celle d*une jeune fille nommée Gititîa, ayaj^t }es < cheveux blondsyle^ ye^x 4oux, un v|i^gç:de neige. » Je m'en rapporte assez à Ta^iQur/f propre des parents qui font les épitaphes, pour être bien assuré que si ce n'eût pas été 14 Qpç beauté de premier ordre, ceu?c de Gititia n*eu$sent point imxpor.talisé le portrait de la pa^vriç enfant.
Autrefois la gr&ce et la beauté étaient de^ vertus, ce qui faisait que toutes les néçippole^ étaient peuplées de merveilles, comme nosxin metières sont peuplés de braves gen^. Pn.4evrait dire : . honnête homme çomm^ un m/)rt.
Le plu$ enragé. des maris vient-il 4 n^purir, la plus acariitre des, femmes a^t^elde v^u, bÂe^ yite, le.survivant l'étiquette bon épow,: \ma\^ épouse. Ce n'est pli]\s une épîtaiphe) (C'j^^t, i^n^. épigramme. Ce honAk veut-il diire.i.il ét^it biep, bon, quand il vivait, oiji Jl.çst Wen J?on
d'être mort!
. ,« Ceci, me remet en membre, dit Albert m riauty unft%ingiiilièrçi(ép|tapb«. qu«. jlai.lrouy^ei en Algérie, dans les broussailles 4a.T|paz^r .., ,,
Lf! ' ILIVÎ^'B! DES BLOKDES. ^
Après le D. M. traditionnel on lisait :
' VLkYlE UXORI