T£AM£S D£ N£D£CIN
domiûenoe daus rcngaaisme d'un ocgane ou d*un système.
n y a les tempérameots saagoins, norveux, lymj^iatique.
Le tempérament bilieux est controversé.
Si l'un et Fautre de ces tempéraments existent en même temps» le tempérament âera alors le coelâcient d'ua ou de plusieurs système de rorganisatii»!.
Ainsi, le tempérament lymphatico^sauguin désigne ce coeffîcieut, c'est^-dire la constitution particulière des individus chez lesquels les vaisseaux sâuguiiiô et lymphatiques sont natui^eUement plus développés^ plus larges, plus remphb de sang et de lymphe que chez d*auti*es, oilrant en même temps plus de tendances aux aâectious inflammatoires et lymphatiques.
i4 TERMES DE MÉDECINE
Le tempéi^ameiit nerveux est celui chez leijuel le système adipeux (ou gi-aisse), étant peu développé, on observe un degré d 'ii-ritabilité du système nerveux phéripiiérique et ceuti^al.
Le tempérament lympiiatii^ue désigne celui i^ui a les vaisseaux blancs très-développés.
Le défaut d'é(j[uilibre dans les bumeurs établit la diversité dans les tempéraments sanguin et lympbatii^ue.
La prédominance du système nerveux sur tout Forganisme établit le tempérament nerveux.
Le tempérament bilieux ne peut dépendre que d'un excès dans la sécrétion ordinaire de la bile.
Par constitution^ on entend en général un état de l'organisation particulier à chaque
TBBMBS DE IcéDEGINB 95
individu, d*où résultent son degré de force physique, la régularité de ses fonctians, la somme de résistance qu*il oppose aux causes des maladies, la dose de idtalité dont il est doué et les chances de vie qu'il possède.
Une bonne organisation est celle où tous les viscères, tous les systèmes, tous les appareils remplissent leur fonction avec aisance et activité. Le défout d'égui]ibre dans leur développement ou dans leurs forces établit la différence des constitutions.
Sjmpiàm9
Le malade, — Qu'est-ce qu*un symptôme?
Le médecin. — Le symptôme indique toute modification dans la fonction.
â6 T£aM£S MKiiECiNE
Tbut ph^mène soisible au médeoin ou au malade pendant la rie est un symptôme.
Cest par Tensemble et la succession des symptômes qu'on pose le diagnostic, c*est^ dire qu'eu reconnaît une nudadie.
Les symptômes deviennent des signes dans l'esprit de l'observateur qui les appréde.
InflammatiaB
Le malade, — Qu'est-ce que l'inflammation?
Le médecin. >^ £n termes de maladie ou de pathologie, Tluflammatiou ou phlegmasie est un état morbide caractérisé par un aâlux plus considérable de sang dans les vaisseaux
Uiyilizea by <jOi
capillaires^ par du gonûemenb, de la teimon douloureuse, de la chaleur, et de la rougeur. Ces phénomènes sont à divers degrés dlutensité.
L'inflammation est dite aiguë ou chronique.
Ajbisi» quand ou dit : « J 'ai xim inilammaUon d'estomac ou une gastfite (cette nmls^die est rare),» ou veut dii^e que i alHu;^ du sang dans Im capillaires etit considérable, que cet al&ui^ donne la fièvi'e, que la chaleur y est forte, la pres^l^ douloureuse et la tension très-grande et que,p^r SMit^i la digestion est profoudéoient ti*(^ublée. Ainsi, une inilan^}nalion est toujours oi'ganique et non lonctionuelle.
T£BM£S D£ MJÉDECINE
Knifoivemeiit, induration, hypertrophie
Le malade. — Qu'est-ce que i'eiigorgemeat, riaduralioa et I hyperti-opiiie ?
Le médecin, — Il y a plusieurs sortes d'en-
gorgenient: P celui d'uu conduit, 2° celui d'un tissu.
L'engorgement d'un conduit indique la réplétion, la distension des vaisseaux ou des conduits excréteui^ et intestinaux, l'embaiTas à l'écoulement des matières qu'ils renferment.
Un calcul obstrue les canaux biliaires : voilà l'engorgement des conduits du foie.
Les matièi*es alimentaires restent dans TesbOxuac plus solides que liquides et ne peuvent
facilement passer dans l'intestin grêle par le pylore, qui est leur porte de sortie : voilà l'engorgement de Testomac.
Le rein ou rognon secrète plus d'urine que le conduit urétère ne peut en laisser passer: voilà un ei^rgement du rein.
Un gonflement gazeux du gros intestin presse sur l'estomac et arrête sa fonction : voilà un engorgement déterminé.
2^ L'engorgement d'un tissu et^ par suite, d'un organe s'indique par son augmentation de volume, de consistance, de couleur, sans fièvre.
Il est le plus souvent la suite d'une inflammation. Cette augmentation ne se £aitpas, comme dans l'inflammation, par un aiflux du sang dans les capillaires, mais par une exsudation liquide, comme la sérosité ou demi-liquide, comme la gélatine.
dÙ TEBMKS DË MÉDECINE
L'engorgemeiU devenant piuB dur, plus solide et plus résistant chaugie de nom. Gai état devient de ï induration ou de ïh^pertro*
SmiMirras
Lb màtaâe. — Qu'est-ce qu*un embarras?
L'embarras gastrique, intestinal» du foie, par exemple?
Le fnMeem. Ce terme signifie an médecine on arrêt ou la cause d*un arrâi dans le cours d*un liquide.
L'embarras de la drculatiou est un <ui^ dans lé cours du sang.
L embarras bilieugL ou des mines signifie
rarrét de la bile oude l'urii» dans leurs oin-
La mot embarras gastrique, embanas iiUestinal, signifie aussi un aiiét dans le cours du chyme ou du chyle, coomie aussi l'état de malaise qui en résulte.
Malftdie orgàttiqits'
Le malade — est-ce qu une maladie Oi^gauique?
Le médecin — La ioaclioii d un organe comme celui de l'estomac est, avons nous déjà dit, le mode d'action j^cepre à œt organe.
L*organe est la partie anatomîque dans laquelto s*t>pèie la Jtodbba