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Parce qu’ils vendaient principalement des onguents

2. De pvpov, parfum, et ppégeiv imprégner; Plaute, Aulularia, act. III, sc. x.

boules de résine qui, promenées par une main patiente sur la peau 1 , en enlevaient les poils, et lepsflotrum, à l’action plus énergique, qui arrivait au même but sans causer autant de douleur.

C’était surtout dans les onguents que se rencontrait une immense variété, car ils servaient, comme nous l’avons dit, non-seulement pour les cheveux, mais pour toutes les parties du corps. Ils se divisaient en deux classes : les hédismates, qui se composaient avec une graisse quelconque, et les stymmates . préparations liquides ayant l’huile pour base.

Il y avait les onguents simples, parfumés à une seule odeur, tels que le rhodium, fait avec des roses; le melinum. avec des coings; le metopium, avec des amandes amères; le narcissinum, avec des narcisses;

nul, toutefois, n’égalait en vogue le crocinum, composé des fleurs du safran, qui lui donnaient à la fois une belle couleur dorée et un arôme dont les Romains raffolaient.

Les onguents composés mariaient ensemble divers ingrédients. Pline 8 cite, entre autres, le susinum } fait d’huile de ben, de roseau aromatique, de miel, de cinnamome, de safran et de myrrhe, et le nardi-

num. mélange d’huile de ben, de calamus, de costus, de nard, d’amomum, de myrrhe et de baume; mais il vante au-dessus de tous l’onguent royal, préparé dans l’origine pour le roi des Parthes, et contenant

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