CHAPITRE IX
SDÎit qSevten, bic SJScijU’a StutÇ gt&at, Stitdiflitftt bas ftaufc/ bas fcfyroatje $aar, ©rfjmücft bic ©tinte mitroallenben 8cbcrn,unb ®en $a(S uub bie 3trme mit ïïlnfcjeln tant.
Sreiligtatl).
l paraîtra peut-être singulier à nos lecteurs qu’après avoir dit que la parfumerie était généralement l’apanage des nations civilisées, nous fassions figurer dans ce recueil des peuples qui n’ont aucun droit à ce titre ; mais nous irons au-devant de cette objection en disant que nous cherchons à retracer l’histoire de la toilette aussi bien que celle de la parfumerie, et qu’à défaut de fins arômes ou de délicats