‹ Le livre des permutations; petits exercices d'orthographe en texte suiviChapitre 116 sur 174 · L*HOMME · texte numérisé non relu

L*HOMME

homme, tout marque en toi, même à l'extérieur, ta supériorité sur tous les êtres vivants ; tu te soutiens droit et élevé, ton attitude est celle du commandement, ta tête regarde le ciel et présente une face auguste sur laquelle est imprimé le caractère de ta dignité ; rimage de ton âme est peinte par ta physionomie ; Texcellence de ta nature perce à travers tes organes matériels et anime d'un feu divin les traits de ton visage ; ton port majestueux, ta démarche ferme et hardie annoncent ta noblesse et ton rang ; tu ne touches à la terre que par tes extrémités les plus éloignées ; tu ne la vois que de loin et semblés la dédaigner. Tes bras ne te sont pas donnés pour servir de points d'appui à la masse de ton corps, ta main ne doit pas fouler la terre, et perdre par des frottements réitérés la finesse du toucher dont elle est le principal organe; ton bras et ta main sont faits pour servir à des usages plus nobles, pour exécuter les ordres de ta volonté, pour écarter les obstacles, pour prévenir la rencontre et le choc de ce qui pourrait te nuire, pour embrasser et retenir ce qui peut te plaire, pour le mettre à la portée des autres sens.

Les élèves traduiront cette dictée à la troisième personne du singulier.

Chez rhomme, tout marque, même à Textérieur, sa supériorité sur tous les êtres vivants ; il se soutient droit et élevé, son attitude est celle du commandement, sa tête regarde le ciel et présente une face au-

guste sur laquelle est imprimé le caractère de sa dignité ; l'image de son âme y est peinte par sa physionomie ; Texcellence de sa nature perce à travers ses organes matériels, et anime d'un feu divin les traits de son visage ; son port majestueux, sa démarche ferme et hardie, annoncent sa noblesse et son rang; il ne touche à la terre que par ses extrémités les plus éloignées ; il ne la voit que de loin, et semble la dédaigner. Ses bras ne lui sont pas donnés pour servir de points d'appui à la masse de son corps, sa main ne doit pas fouler la terre, et perdre par des frottements réitérés la finesse du toucher dont elle est le principal organe ; son bras et sa main sont faits pour servir à des usages plus nobles, pour exécuter les ordres de sa volonté, pour écarter les obstacles, pour prévenir la rencontre et le choc de ce qui pourrait lui nuire, pour embrasser et retenir ce qui peut lui plaire, pour le mettre à la portée des autres sens.

Quatre-vingt-dixième Exercice

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