‹ Le livre des permutations; petits exercices d'orthographe en texte suiviChapitre 38 sur 174 · LA LOUTRE · texte numérisé non relu

LA LOUTRE

CQiPpe ou ne rencontre jîunais la loutre dans la mer^ U aFTiy^ pa^fcte qm^ lî» g!^^ venapit à s'emparer des

eaux douces, elle est privée de poisson ; alors elle vit d'herbes qu'elle va chercher sous la neige. On raconte de la loutre un trait de sensualité qui prouve son instinct, mais qui tendrait à nous la faire considérer comme servant de type à la mollesse. Plusieurs naturalistes prétendent qu'elle commence toujours par remonter les rivières, afin de n'avoir plus qu*à s'abandonner au fil de l'eau lorsqu'elle est rassasiée de proie ; et quelques-uns ont avancé qu'elle semblait éprouver, dans cette promenade de disgestion, une sorte de jouissance. La loutre a la tête plate et le museau fort large ; son cou se confond avec sa tête, tant il est gros; son corps, assez allongé, est soutenu par des jambes très courtes et des pieds à membranes, comme ceux des oiseaux aquatiques; sa fourrure est brune et se vend aux chapeliers, qui en font des toques. On trouve la loutre en Europe et dans l'Amérique septentrionale.

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'] Vingt-cinquième Exercice

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