‹ Le livre des permutations; petits exercices d'orthographe en texte suiviChapitre 46 sur 174 · OMBRE · texte numérisé non relu

OMBRE

Trente et unième Exercice

LE BOURpOIf PT L'RWFAI^T

Uoe mfAinéQ da juin, I0 soleil était déjà haut; je fus 4y0illé 93868 bruçqufciaept, lorsque j'arais ette^ra beaucoup de fatigua at da sommail. J'étaia h U aampagna, dap^ una ehambra «aua volafc ni rideaux, m plein ter yaujt, et las rayona du soleil arrivaient jusqu'à mon )it. Vn magnifique bourdon était, je ne sais oonunent, aur l^é dans ma ebambre ; il yolatait at bourdonnait joyaur semant au soleil* Ce bruit p^ennuyait. Je me léya at, j^msçint quUl voulait sortir, je lui ouvra Ja fiwiêtre. Mais talla n*était point son idée. La matinée, quoique belle, était très fraîohe, fcrt.bumide; il préférait rester dans la ebambre, dans une température maillaure qui la aé«bai!t, le réobauffaitj debors, il était quatre beu" ras; dadans, c'était déjà midi* Il agissait précisémant aomme i'eussa fait et ne sortait point, Je voulus lui donner du temps; je laissai la fenêtre ouverte et me rocQ^pbai. Mais nul moyen de raposar.La fraîabeurdu dabçrs entrant, lui aussi il entrait plus avant ^ voler tait par la çbambre. Cet bote obstiné, importun me d^nna un peu d'bumenr» Je me levai, décidé à Teitpul^ sar de viva force, Un moucboir était mon arme, niais ja m'en servais sans doute asge? maladroitement; j§ rétourdis, je Taffrayai; il tourbillonuiait de vertige et songeait de nmins ep moip» à sortirr Mou impatiaupe aroifisait; j'y allai plus fort, trop fort sans doute,,. ; il tomba aur l^appui d^ la fenêtre et ne sa relava plus»

Les élèves traduiront cette dictée au pluriel, en prenant powr titre :

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